Lettre I

Et bien...testons !  :D Une série de quatre clichés pour chaque méthode, avec le compteur de temps. *Premier cliché: l'ordre commandé *Le deuxième donne le chrono lorsque le [i]premier homme[/i] entre en ligne de mire *Le troisième donne le chrono lorsque le [i]dernier homme [/i]sort de ligne de mire *Le dernier lorsque le [i]dernier homme[/i] passe la porte de la maison. [size=14pt][b]La "Carlosienne"  :P:[/b][/size]

[IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/7H11.jpg[/img]
[URL=http://s1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/?action=view&current=38A.jpg][IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/th_38A.jpg[/img][/URL] [URL=http://s1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/?action=view&current=38B.jpg][IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/th_38B.jpg[/img][/URL]
Enfin ! Hollaway dicte un point final à l’éphémère « Mein Kampf » du premier Stug entré en lice, dont le récit des faits d’armes réels pourrait tenir aisément sur deux post-it collés ensemble…mais dont la capacité de nuisance « par delà la mort » a été stupéfiante.
Durant 14 minutes après que l’obus de Reeves incita son équipage à décamper, le blindé allemand n’a jamais voulu démordre de son statut « valide » signifié par un marqueur vert.
Si durant ces 14 minutes il n’a donné aucun signe de vie, le doute d’un retour de l’équipage allemand, entretenu à dessein par les déclarations fanfaronnes de mon adversaires, n’a jamais cessé de planer.
14 minutes à subir une quantité d’obus astronomique, qui démontrera que le 37 mm (qui n’a jamais fait mieux que « fragmentation de blindage) est décidément trop juste à cette distance et dans cette configuration. Mon guet-guet-apens initial n’était donc pas tenable.
Coup de grâce spectaculaire après les banderilles puisque le Stug est emporté par une explosion prodigieuse et son épave immédiatement la proie des flammes.
(Sur la seconde image, j’ai une nouvelle fois entouré d’un cercle la fin de course de mon obus qui impacte le haut d’un arbre. Ne tuant personne, à moins que Johnny Weissmuller ne soit rentré en Europe pour prendre les armes).
Après un quart d’heure, je peux finalement dégourdir ma main tétanisée et achever la croix que je réservais à celui là dans ma Check-list.
[URL=http://s1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/?action=view&current=38C.jpg][IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/th_38C.jpg[/img][/URL] [URL=http://s1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/?action=view&current=38D.jpg][IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/th_38D.jpg[/img][/URL]
Deux plans panoramiques du flanc gauche vers le début du tour puis vers la fin.
C’est bien la foire d’empoigne prévue entre Shermans, dont les dandinements ne permettent pas d’avancer de plus de 20 mètres. Cette lenteur est exaspérante, mais je ne peux légitimement m’en prendre qu’à moi-même pour avoir voulu faire la guerre dans la surface d’une cabine d’ascenseur.
Vous pouvez prendre les screens d’ordre du dernier tour pour le prochain. Rien n’a pour ainsi dire évolué.
Par ailleurs, j’attire votre attention sur la matérialisation de mes craintes dont je vous faisais la confidence il y a quelques tours. De façon logique, l’artillerie adverse semble m’avoir pris en grippe.
Deux tirs de réglage assez éloignés pour l’instant, qui m’incite à jouer le registre de la relative inexpérience de mon opposant en lui déclarant sans m’appesantir que son ciblage parait foireux.
Je n’en escompte qu’un peu de répit en lui insufflant -sans le dire- l’idée qu’une correction coûteuse de temps est nécessaire.
Je sais toutefois que commandée par un observateur à l’abri du stress, une salve à généralement une précision chirurgicale, quand bien même les tirs de réglages sont éloignés de l’objectif.
Objectif dont j’ignore évidemment l’épicentre, qui va dépendre du fait que l’allemand ait ou non anticipé ma (modeste) progression depuis 4 ou 5 minutes.
Je pense à un tir de zone au croisement, une manière de couper la poire en deux…mais peut évidemment me tromper.
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Autant dire que si l’allemand a le nez creux et que sa frappe tombe juste, au coeur de « l’empilement »,je vais en bouffer mon casque.
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La totalité de la section d’infanterie mécanisée dont les deux premiers groupes de combat (Diaz et Mack) montent en première ligne. Dans les deux cas, j’en ai extrait une équipe Anti-char armée d’un Bazooka M1 et de quatre roquettes (seulement) par engin.
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Non loin de là, progression d’un autre groupe de combat issu de la seconde section, sous la direction du sergent Moylan. Ce GdC segmenté en un groupe Recon (2 hommes en tête), le groupe principal et une équipe anti-char.
J’attends beaucoup de la montée de ces quelques soldats le long du grand axe de Carville, qui pourraient bien surprendre la défense allemande opposée à mon attaque côté gauche.
S’il croit encore tenir dans cette partie de route une voie de circulation sûre, Moylan est chargé de lui démontrer le contraire.
Entre les équipes anti-char, les Shermans sur le Belvédère et mon canon AT dans le bois du borgne, mon ambition n’est ni plus ni moins que faire de toute la longueur de cette longue route un véritable coupe-gorge.
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Au centre, le Canon AT a été débarqué et est en cours de préparation sous l’action diligente des servants. Le Half-track tracteur est équipé de « série » de son M1 dans la boîte à gant. Je trouve évidemment dommage que le joujou n’ait pas meilleure destinée que de finir aux Puces de Clignancourt sous l’étiquette : Bazooka de l’armée U.S, état neuf, jamais servi.
N’ayant pas de « personnel accrédité » à la manipulation de cet instrument, je n’ai d’autre choix que de sacrifier mes pourvoyeurs de canon (et leurs 17 obus, additionnés aux 40 des servants, c’est un faible sacrifice) ou le conducteur et co-pilote de l’Half-track.
C’est la première option que je retiens*, alors qu’on voit sur l’image, ivres d’enthousiasme, les trois compères partir rejoindre Moylan avec un bazooka sur l’épaule.
[i](*Je croyais avoir au contraire choisis Starsky et hutchinson mais le screen que je commente montre l’inverse. Je vérifierai)[/i]
Je ne vous fournis pas d’image du Sherman chargé d’engager le Stug au carrefour de la ville. Mon blindé n’a tout simplement pas encore atteint son poste de tir, victime comme les autres des affres du trafic.
[URL=http://s1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/?action=view&current=38J.jpg][IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/2oppale/th_38J.jpg[/img][/URL]
C’est presque le Musée Grévin à droite, même si deux groupes poursuivent leur infiltration en tête.
Un GdC (avec arme AC) et un groupe mitrailleuse (également pourvu d’un M1)
L’icône allemand repéré le premier semble à l’arrêt tandis que j’en discerne un second, logiquement proche de la ferme.
[b](A suivre…)[/b]

[IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/carlos2.jpg[/img] [IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/carlos3.jpg[/img] [IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/carlos4.jpg[/img] [b][size=14pt]La Manureva :P[/size][/b] [IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/manu1.jpg[/img] [IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/manu2.jpg[/img] [IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/manu3.jpg[/img] [IMG]http://i1173.photobucket.com/albums/r597/Nitouche1/manu4.jpg[/img] En répétant les tests, il y aura sûrement quelques secondes de différence dans les résultats (ne serait-ce que dans la répétition de la "Carlosienne", il y a 6 secondes d'écart entre les deux tests). Ces écarts sont principalement dû aux aléas de "collisions" entre les soldats. Mais je doute que -quoi qu'il arrive- la hierarchie des laps de temps chronométrés pour chaque phase soit bouleversée. Alors, à la question "La Manureva limite t'elle le temps en vue de l'ennemi ? ", la réponse est oui !  :) [i](5 secondes de différence)[/i] Par contre, on observera que: * Le temps total est accru d'environ 10 secondes pour achever le mouvement (principalement le temps perdu au regroupement, peu rattrapé en seconde partie). * Le groupe entre plus tard en ligne de vue...et sort plus tard. On l'a dit, la période en vue est par contre plus courte. * La Manureva est un peu du "quitte ou double" sous le feu de l'ennemi : on passe groupir plus rapidement...mais un obus qui tomberait sur le groupe resserré ferait un carnage. * La Carlosienne accroit le risque de perte (temps prolongé) mais en minimise l'ampleur éventuelle (peu de chance qu'un obus fasse plus de deux ou trois morts) En gros, les deux méthodes se tiennent, ça dépend ce qu'on recherche. :)

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