Auteur Sujet: Diplomacy - Archives allemandes  (Lu 7335 fois)

Elwann

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Diplomacy - Archives allemandes
« le: 01 août 2007 à 01:34:04 »
Eh bien je m'y met moi aussi, puisque c'est la mode et que c'est rigolo. C'est parti pour l'étalage commenté des missives que l'Allemagne a reçu/envoyé durant cette partie.

ETE 1900

Le début de partie allemand est crucial; comme tous les autres, me direz-vous, mais peut être dans des proportions encore plus grandes. En effet, l'Allemagne, avec l'Autriche, est la nation la plus exposée. Elle doit obligatoirement avoir des contacts avec l'Angleterre, la France, la Russie et l'Autriche Hongrie, sous peine d'être encerclée par des ennemis.

 Il s'agit donc, en attendant de définir de plans plus précis, d'engager des relations amicales avec le plus de nations possibles, le plus vite possible.
 Mais c'est l'Angleterre qui me prend de vitesse:

L'Angleterre à l'Allemagne  14/03/07  

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Au glorieux gouvernement allemand.

L'Angleterre se prépare aux conflits à venir et ne voit pas en l'Allemagne un ennemi potentiel. Nous aimerions conclure un accord de non agression voire une alliance. Nous demandons en échange de cette accord de nous laisser prendre dans un premier temps la Belgique, afin de pouvoir contrer plus aisément la dangereuse France.

Si vous acceptez de nous laisser la Belgique, les Pays Bas seront alors entièrement vôtres.

Sa majesté d'Angleterre.
La missive est banale, mais elle me donne déjà mauvaise impression. Trop courte, d'une part. Ensuite, et surtout, elle prétend obtenir la Belgique ( que je pourrais contester sans qu'on puisse me taxer d'excès d'ambition ) en "daignant" m'offrir les Pays Bas, que je suis en droit de considérer comme déjà miens.

L'Allemagne à l'Angleterre   15/03/07

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A Sa majesté d'Angleterre.

L'Allemagne dorénavant unifiée n'éprouve pas le besoin d'éprouver sa nouvelle puissance sur la Grande Bretagne. Aussi, afin de s'assurer une paix prometteuse et une ère d'amitié et d'échanges commerciaux et culturels enrichissants, nous souhaitons accèder à votre demande et signer un traité de non-agression en échange du partage de la Belgique, qui reviendrait à l'Angleterre, et des Pays Bas que nous occuperions simultanément à votre avancée.

De plus, les événements des dernières décennies nous mettent en garde contre la belliqueuse France, qui tenta jadis de s'opposer à l'unité de notre gouvernement. Cette méfiance étant apparement commune à nos états, nous voudrions conclure une alliance defensive visant à une protection mutuelle de nos deux puissances contre une probable attaque francaise, et concretisant le lien familial de notre bien aimé Kaiser avec votre imposante lignée royale, à laquelle Son Altesse impériale est très attachée.

Une telle alliance comblerait sans aucun doute nos deux gouvernements, et garantirait la sécurité de nos deux peuples.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Ne sachant pas encore quelle tournure va prendre la relation avec la France, je choisis cependant la prudence. Je préfère pouvoir choisir mes alliés dans le plus large éventail possible.


L'Allemagne à la France    15/03/07  

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Au gouvernement francais.

L'Allemagne, nouvellement unifiée, souhaite concretiser sa position géopolitique en établissant de solides relations avec ses voisins. Malgré les événements malheureux qui se sont produits ces dernières décennies, nous pensons qu'il serait judicieux pour nos deux puissances de nouer des liens, en faisant abstraction du passé et en créant de nouvelles bases.

En effet, un axe Paris-Berlin serait à même de faire face à toute menace ou coalition externe, et affirmerait sans aucun doute le rôle prépondérant de nos états sur la scène européenne.
Par conséquent, notre gouvernement a décidé de faire le premier pas vers la création d'un tel axe et sa consolidation, en soumettant à votre attention un pacte de non-agression.
La signature d'un tel traité, outre la paix bienvenue qu'elle assurerait à nos peuples, vous permettrait de vous étendre vers la péninsule ibérique sans crainte, alors qu'elle nous autoriserait la poursuite de nos ambitions au nord.

De plus, nous esperons que la conclusion de ce pacte sera la première pierre d'un édifice grandiose, dont le developpement nous assurerait également une protection mutuelle contre les visées continentales et impérialistes de l'Angleterre, dont l'armement croissant et les tendances belliqueuses nous préoccupent. Cette menace ne pesera que peu sur nos frontières si nous unissons nos forces. Ainsi, Son Altesse impériale compte bien que vous choisirez la voie de la raison en considérant notre offre.


Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Même tactique, mais la sincerité est plus présente, tant le ton de la missive anglaise m'a déplu. Dans la foulée, je contacte la Russie, toute proche et puissante:


L'Allemagne à la Russie  16/03/07

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Au gouvernement russe.

L'Allemagne, nouvellement unifiée, souhaite affirmer sa position géopolitique en établissant de solides relations avec ses voisins. Depuis de nombreuses décennies, nos gouvernements entretiennent des relations amicales et soutenues. Nous pensons qu'il serait plus que temps de concrétiser ces rapports par un traité d'amitié entre l'Empire Allemand et l'Empire Russe.

Pour cela, Son Altesse impériale projette une alliance bilatérale, dont les termes exacts resteraient à définir, mais dont le but consisterait à s'assurer mutuellement un soutien defensif voire offensif contre les différentes menaces pesant sur nos deux pays.

Par malheur, la difficulté actuelle qu'éprouve nos ambassades à communiquer avec l'Autriche-Hongrie nous empêche d'effectuer des propositions concrètes de traité, car celui-ci pourrait bien dépendre de l'attitude que vous souhaitez adopter à l'égard des autrichiens, ainsi que de la nature de nos propres relations avec cette puissance; si nous souhaitions être agressifs envers elle, nous devrions négocier ensemble en conséquence, de la même manière qu'une attitude pacifique et cordiale, tout aussi envisageable et qui aurait pour le moment notre préférence, nous permettrait de remodeler conjointement un traité adapté à nos politiques.

Cependant, nous tenons à vous exprimer notre plus grand respect, et notre volonté de créer un axe Moscou-Berlin dont la puissance et l'influence pourrait faire frémir nos potentiels ennemis communs. Nous escomptons que votre célèbre habileté stratégique vous fera étudier et accepter notre offre et la signature d'un futur traité dont nos deux états tirerons de grands bénéfices, et vous promettons de vous recontacter quoi qu'il arrive dès que le dialogue avec le gouvernement austro-hongrois sera rétabli.


Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
L'autriche n'ayant pas encore trouvé joueur preneur, je me contente de prendre un contact que je souhaite amical, en attendant plus de précisions stratégiques. Dans tous les cas, je projete de m'en faire une alliée si possible, du moins au début. Sachant que son attention devrait se porter sur les Balkans, cela me paraît faisable sans faire de concession, ce qui m'arrange.
 De plus, j'espère voir se monter une alliance Russie-Autriche contre la Turquie, ce qui m'assurerait une tranquilité royale à moyen terme au nord et à l'est.


La France à l'Allemagne   17/03/07

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Cher casque à pointe,

Mon chien étant très mal dressé à rapporter le journal, c'est avec un délai encore plus grand que je recois votre petite bafouille. J'espère que vous m'excuserez du retard provoqué par cette saleté de Berger All...heu...d'epagneul breton.

je retiens de votre dernier mot doux la pensée qu'un pacte de non-aggression serait à même de vous satisfaire. Sachez que la chose ne me satisfait point MOI. La passivité et le sourire de facade echangés par delà nos frontières respectives ne seront pas de nature à assurer une paix durable entrecos deux nations.
La paix, je la souhaite tout comme vous mais ce n'est pas sans agir de part et d'autre que nous la préserverons. Qui n'est pas mon ami est mon ennemi comme je disais à Dédé au bistrot de l'Elysée l'autre soir. Je vous engage donc à pencher dans un sens ou dans un autre...
La perfide Albion et sa jarretière me font douces avances et des oeillades appuyées auxquelles j'ai pour l'instant donné suite de prudentes réponses.

préférant de loin la choucroute garnie au steak à la menthe, c'est avec grand plaisir que j'accepterai votre invitation, si vous la me voulez bien fournir. Nous echangerons ainsi, arrosé d'un de nos bons...heu...de VOS bons vins d'Alsace des propos tout militaires de façon à ce que le rose de mauvais gout passe bien vite de mode.

J'attend votre accord de principe pour des propositions beaucoup plus concrètes en vous rapellant que je ne saurais tolérer la neutralité dans cette affaire.

La France vous fait des gros bisous
La réponse tant attendue. Elle me plaît dans l'ensemble, mais me stresse un peu, tant la volonté francaise d'alliance concrète rend son ton... "énergique". Je m'empresse de faire passer la relation au stade supérieur:


L'Allemagne à la France   17/03/07

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Au gouvernement francais.

Il ressort de votre réponse qu'un seul pacte de non-agression ne vous suffirait pas. Vos intentions sont donc les mêmes que les nôtres; peut être nous etions-nous mal exprimé, mais il est également prévu dans nos projets de developper nos relations au-delà de ce simple pacte, que nous vous proposions en guise d'approche amicale.
Mais puisqu'il vous convient de mettre d'entrée de jeu du solide et du concret sur le tapis, tant mieux; nous ferons gagner un temps précieux au Kaiser.

Par conséquent, parlons affaires. Nous ne cachons pas nos visées militaires sur le Bénélux, mais nous supposons sans grand risque d'erreur qu'il entre également dans vos intentions d'occuper cette région. Nous vous proposons donc une alliance entre nos deux pays, defensive comme offensive, assortie d'une offre concrète: le partage de ces deux provinces de la façon qui nous conviendrait le mieux.
Autrement dit, nous acceptons de vous laisser occuper la Belgique en échange de votre assurance de ne pas contrarier la marche de notre armée vers les Pays Bas et de signer notre proposition d'alliance bilatérale, ce qui impliquerait la defense mutuelle de nos deux pays contre n'importe quelle attaque extérieure et l'aide offensive mutuelle si celle-ci est possible ( si le front est accessible pour nos deux armées ).

En tant que futur allié, nous nous permettons également de vous conseiller la méfiance envers l'Angleterre, dont les perfides oeillades appuyées et douces avances que vous évoquez se retrouvent aussi dans notre boîte au lettre impériale... L'humour britanique, peut être? Il nous est permis d'en douter.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
J'abandonne toute prétention sur la Belgique, intention que je n'avais pas de toute façon, pour gagner ( à ce moment-là, c'est du moins encore un espoir, même si déjà réaliste ) un allié fidèle, solide, et surement efficace; je n'aurai pas apprécié de partir à la conquête de l'Europe avec une forte Angleterre dans le dos.
 Dans le même temps, j'essaye de pourir au maximum la crédibilité de l'anglais auprès du francais, afin de m'assurer son soutien. Il m'apparaît clairement que dans le triangle, tout le monde se fait les yeux doux, et que les décisions cruciales sont déjà là.


La France à l'Allemagne   17/03/07

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La proposition d'amitié du Kaiser me comble de joie

C'est avec grande joie que j'ai lu votre proposition, si généreuse que j'ai honte de moi-même à la seule idée que votre plan puisse seulement voir le jour.
Vous qui êtes un fin stratège élevé dans les camps militaire à la dure et à coups de trique, vous n'êtes pas sans savoir que la hollande n'est qu'a quelques semaines de marche de vos forces tandis que la blegique est à plusieurs mois des miennes.
Bien que je puis mettre en route des forces suffisantes pour la contester à l'anglais et le prendre moi même, concevez que vous echanger ce que vous possèdez déjà contre ce que je n'ai pas encore...

L'accord,tel que vous le proposez est de beaucoup trop à mon avantage pour que je puisse l'accepter. Je n'oserai pas dire qu'il est suspect mais...

Ne connaissant pas le mouvement de vos autres glorieux corps d'armée, je ne puis juger des gains précis que vous ecomptez à la noel

donnez moi donc un plan détaillé, hypothétique bien sûr, de facon à ce que je puisse vous donner les miens et ainsi synchroniser nos forces pour créer une synergie capable de paralyser l'anglais sur son ilot

Car je m'en voudrai que mes propres gains excèdent les votres, ce qu'il apparait à une lecture rapide de votre proposition. J'agit là en toute honnéteté à votre egard

La France vous embrasse partout
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J'ai examiné entre un petit verre de Bordeaux et un bon Bourgogne, un plan commun, équitable, qui je le pense attirera toute l'attention du Kaiser.
Avant de vous livrer cette petite merveille, j'attends bien sûr sa réponse à ma dernière missive

La France vous fait des gros poutous
Aïe. J'ai été trop gentil, et c'est suspect. Mais c'est mieux que le contraire, et je vais m'expliquer de ce pas; l'alliance s'annonce bien, cependant.


L'Allemagne à la France   17/03/07

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Il est évident que la disposition actuelle de nos forces respectives permettrait à notre nation de prendre possession des Pays Bas plusieurs mois avant votre entrée en Belgique. Ceci posé, il est tout aussi évident que nous pourrions contester la Belgique à votre domination, sans encourir de grands risque pour notre propre sécurité.
Cependant, cela ne concorderait pas avec la forte volonté du Kaiser de fonder une solide amitié entre nos deux pays, volonté qui l'a conduit, avec mes humbles conseils, à vous soumettre cette proposition. De plus, face à la potentielle menace anglaise, il nous déplaîrait de disperser trop vite nos forces, et nous preferons obtenir votre soutien par cette opération dans laquelle nos deux puissances trouvent leur compte.
Aucun ordre n'a encore été donné à nos unités, mais nous comptons lancer notre flotte mouillant à Kiel à la conquête des Pays Bas, conquête que nous opererons de toute façon sans que personne puisse s'y opposer. Il est possible que nous accompagnions ce mouvement par un déplacement de notre armée de Munich en Rhénanie, qui nous permettrait de soutenir nos forces où les vôtres dans l'hypothèse d'une attaque anglaise et d'assurer notre position aux Pays Bas. Si le Kaiser décide d'ordonner cette opération, nous esperons toutefois que vous ne la prendrez pas comme une menace; elle ne serait qu'une sécurité suplémentaire, et ne vous mettrait en rien en danger. Au contraire, si elle est ordonnée, elle n'aura pour but que de vous soutenir.

Cependant, si vous avez un autre plan, le Kaiser sera ravi de le soumettre à son analyse et à mon humble opinion. Dans tous les cas, nous comptons également que vous nous ferez connaître vos futurs déplacements, afin que nous puissions nous y préparer et concevoir nos stratégies en conséquence.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Je joue la franchise, ayant définitivement basculé vers l'alliance francaise. J'omet simplement la raison principale qui me pousse à dédaigner ainsi la Belgique; elle me fera gagner un allié important, me permettra de jouer un bon tour à l'anglais dont l'idée commence à me venir, et j'y gagnerais une efficace tête de pont alliée contre les roosbeefs :)

 A SUIVRE
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Carlos

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« Réponse #1 le: 01 août 2007 à 07:49:05 »
Citation de: Elwann
Je m'empresse de faire passer la relation au stade supérieur:
Je précise au cas où le doute subsisterait qu'il n'y a jamais eu d'attouchements :P
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Elwann

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« Réponse #2 le: 01 août 2007 à 11:34:56 »
Mais c'est pas vrai, çaaaaa !!  t'as fini de me pourrir mon topic avec tes conneries?!  :D
T'aurais pas une remarque intelligente plutôt, pour changer?  :P
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« Réponse #3 le: 01 août 2007 à 12:23:49 »
Lol, mdr :D

En tout cas vous etes tous bien courageux de publier les missives de la partie, et c'est bien comme cela je n'aurai pas besoin de le faire :P

Bises à tous les deux
Il faut cueillir les cerises avec la queue. J'avais déjà du mal avec la main !
Coluche
Extrait du sketch : Le belge

Elwann

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« Réponse #4 le: 01 août 2007 à 13:10:49 »
Je continue. Pendant que les affaires avec la France avancent à un rythme inespéré, j'en profite pour établir une relation amicale de plus.

L'Allemagne à la Turquie   17/03/07

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Au gouvernement turc.

L'Allemagne, notre jeune nation, souhaite affirmer son statut de puissance européenne et remplacer définitivement la Prusse dans l'esprit des européens. Considérant votre puissance comme très importante sur l'échiquier européen, notre Kaiser vous envoie ses amicales salutations et tient à vous exprimer son plus grand respect.

Nous vous informons également que nous n'avons pas l'intention d'intervenir de quelque façon que ce soit dans les Balkans ni dans les polémiques que cette région provoque. Cependant, si vous souhaitez aide, conseil ou arbitrage, nous vous prions de ne pas hésiter à vous adresser au Kaiser, qui prendra avec plaisir le temps de considérer une demande éventuelle émanent de votre glorieux et historique gouvernement.


Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Tout à fait banale, je tente cependant d'induire dans le ton une certaine hauteur tout en respectant l'interlocuteur, dans le but de pouvoir dominer légerement les échanges. Comme je m'y attendais, cela n'aura cependant aucun effet, le turc ne tombant pas dans le piège :)
D'ailleurs, la neutralité promise içi n'est que pure facade et politesse; je compte bien mettre mon nez où je pourrais dès que possible dans toutes les affaires possibles.
D'abord pour en savoir le maximum sur ce qui se passe, ensuite parce que les affaires balkaniques déterminent grandement la suite de la partie, et je veux pouvoir peser dessus. Ma position centrale demande une grande influence pour survivre.


La France à l'Allemagne   17/03/07

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Cher Kaiser, mon ami, mon autre moi même... (sauf la couronne, ca c'est un plus pour vous )

J'ai déjeuner aujourd'hui avec le chancelier et il me faut l'avouer, en plus d'avoir un bon coup de fourchette et un gosier de bonne taille, celui ci à la parole fine et sage. guidé par vos bons conseils et votre magnicence, ca aurait pas du m'étonner

Bon, la choucoutre expédié, nous avons envisagé ensemble les principes d'alliance suivant pour l'année 1900:

1- Inviolabilité de nos territoires nationaux respectifs
2- la France Reconnait de la souveraineté du Kaiser sur les provinces allemandes anciennement connues sous le nom de "hollande" et "Danemark"
3-La France et l'alleamgne ne sauraient accorder quelque sorte de soutien, offensif ou défensif,aux forces anglaises
4- Le Kaiser reconnait la souveraineté de la France sur la Belgique, ainsi que sur la moitié de la péninsule ibérique qu'il plaira à la France de prendre ( la chose n'étant pas encore décidée )
5-L'allemagne et la France s'engagent à s'apporter aide et soutien contre l'extérieur, et particulièrement l'angleterre, afin que chacunes de nos nations s'emparent et conservent chacun des objectifs cités plus haut. Cet soutien n'a aucune condition, si ce n'est que celui qui aide ne doit pas pas compromettre, par son action, la réalisation de ses propres objectifs ( cités plus haut )
6-La France et l'allemagne s'engagent sur le principe à la reconduction d'un accord sur le même modèle pour l'année suivante, à la condition que chacun ait respecté les termes du présent accord
7-La France s'engage à livrer 4 tonnes de tripes de Caen et 50 caisses de Calvados à la cour du Kaiser
8-L'allemagne s'engage à livrer 60 caisses de vin d'Alsace ( bien que je remarque que la qualité de ce vin a beaucoup baissé depuis 30 ans ) à l'Elysée.

Il va sans dire que si cet accord (qu'il est possible de rectifier ou d'amender avant ratification )plait au Kaiser, Je m'engage, SUR MON HONNEUR à en respecter l'esprit et la lettre

le temps de digérer la choucroute, c'est avec impatience que j'attend ta réponse Kaiser

En attendant, le France te roule une pelle
Toujours le 17/03, le concret s'est invité dans les négociations, qui ont été réalisées par messagerie instantanée. Assez longue et serrées ( si je me rappelle bien ) elles n'ont pas été tendues car la France et l'Allemagne étaient sur la même longueur d'onde.
 Ce traité satisfait donc les deux parties, car il découle de ces négociations.


La Turquie à l'Allemagne  17/03/07

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Au Kaiser Guillaume II,

Dans le but d'assurer de bonnes relations entre l'Empire Ottoman, la nation Allemande, nous vous remercions profondément de cette missive nous assurant de l'intéret que vous portez a notre nation, et de la neutralité que vous annoncez vis a vis des conflits balkaniques.

De même nous assurons, pour l'instant, de par notre éloignement, notre détachement des conflits occidentaux et plus particulierement du nord-ouest de ces contrées. Cependant la nation Ottomane vous assure de son attention vis des interrogations et propositions que vous seriez a même de porter a notre attention, et vous garantit de sa sympathie.

Son Altesse le Sultan.
Le turc me retourne la politesse et, comme je le pensais, me fait une contre-proposition d'arbitrage et de conseil, afin de maintenir le statut d'égalité. Tant pis, j'aurai essayé, et au moins les relations sont bonnes.
Je ne sais pas encore si il compte réellement rester inactif dans les affaires de l'ouest, mais il sera prioritaire pour moi de le laisser le plus possible à l'écart de ce qui se joue, sauf si cela devient dans mon interêt.


L'Allemagne à la France  17/03/07

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Après une ultime étude du traité, que nous avons effectué pour le principe, le Kaiser a approuvé cet accord de bon coeur, et a décidé de parapher ledit traité.
Le Kaiser, et toute la nation allemande, s'engage SUR SON HONNEUR à respecter les termes de l'accord et à honnorer les engagements qu'il a pris envers la France et ses représentants.

Puisse notre collaboration être fructueuse, et nos projets réussir. Nous précisons également que nos relations diplomatiques avec l'Angleterre resteront les plus cordiales possibles jusqu'à ce que la guerre soit officiellement déclarée, afin que l'effet de surprise ait une chance de jouer en notre faveur. La signature de ce traité faisant foi de notre fidélité mutuelle, il est bien évident que nous ne nous froisserons pas d'apprendre que la France fasse de même, ce qui servirait également la stratégie commune que nous avons mis en place.

Le Kaiser et moi-même vous adressons l'expression de notre respect, et de notre satisfaction.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Je ratifie le traité ( toujours le 17, dingue ce qu'on peut avancer en une journée; la passivité de l'anglais l'aura bien desservi, sur ce coup-là ) et rappelle qu'il serait préférable qu'il reste secret jusqu'à sa réalisation.
 Ceci, toujours dans l'idée de jouer un bon tour à miss Victoria, ce que je vais commencer à préparer peu après dans la joie et la bonne humeur :)


L'Allemagne à l'Italie   19/03/07

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Au gouvernement italien.

L'Allemagne, état encore jeune, déborde d'une farouche volonté d'imposer son statut de grande puissance européenne, que l'ancienne Prusse avait déjà affirmé. Mais si cette volonté est forte et energique, elle n'en est pas pour autant belliqueuse à l'excès.
Le Kaiser reconnaît volontiers le prestige et l'admiration que lui inspire la nouvelle nation italienne, qui a su imposer sa royauté aux grands duchés indépendantistes de la péninsule et même à la papauté. Par conséquent, et en adéquation avec le respect qu'il porte à votre roi, le Kaiser souhaite établir avec la puissance italienne éclose, qui n'est pas sans rappeler la nôtre sur de nombreux points, de solides liens d'amitié, qui ne pourront être que bénéfiques pour nos deux états.

De plus, notre statut commun de jeune puissance nous permettra, ainsi que vous l'avez surement constaté, de jouer un rôle important dans l'arbitrage des vieux conflits européens, dans lesquels s'égarent les nations séculaires de notre continent.
Nous esperons que vous accueillerez avec chaleur notre amitié, ce qui comblerait le Kaiser de joie, et que vous accepterez de jouer à nos côtés les premiers rôles en ce début de siècle qui devrait probablement voir se déterminer les destins des plus grandes nations européennes.

Dans l'espoir de pouvoir jouir dans un futur proche et durable d'enrichissantes et indestructibles relations d'amitié avec votre glorieux royaume, le Kaiser vous adresse ses respects les plus sincères.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Tout est sincère dans cette missive. Je vois l'italien comme relativement peu utile pour le moment, mais il prend dans mes premiers projets une place prépondérante d'allié à long terme, notamment pour faire face à la probable menace francaise une fois l'Angleterre vaincue. Je compte à ce moment l'éloigner le plus possible du triangle Allemagne-France-Angleterre pour éviter de perturber le rapport de force désormais à mon avantage pour le diriger vers l'Autriche. Cela ne me plaît guère non plus, mais il faut bien qu'il s'en aille quelque part.
 En fait, il me dérange un peu; et cela ne cessera de se vérifier tout au long de la partie.


L'Angleterre à l'Allemagne   19/03/07

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Tout cela est parfait. Partageons nous ces petits pays inutiles, et allions contre le français. Sa majesté ne juge pas nécessaire d'attaquer la France pour cette année, ni de l'informer de nos vélléités belliqueuses. La France est un pays difficile à vaincre. Il faudra le faire rapidement, en surprise, et violemment. Mais nous ne doutons pas de la capacité de l'Allemagne à mener des Blitzkrieg...
La réponse, bien tardive, de l'Angleterre. Les jeux sont déjà fait, mais elle l'ignore; parfait. Mon plan se met en place.


L'Allemagne à l'Angleterre   19/03/07

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L'Allemagne ne compte en effet pas attaquer la France dans un proche avenir. En ce qui nous concerne nous nous en tiendrons à ce qui a été décidé, c'est à dire l'occupation des Pays Bas; nous ne jugeons également pas necessaire d'avertir le francais de quoi que ce soit; en revanche, nous gardons de bonne relation, bien que limitée, avec cet état, afin que la surprise joue son rôle comme vous l'avez suggeré.

Quant à nos capacités à mener une guerre éclair, votre absence de doute est fort justifiée, de la même façon que nous avons le plus grand respect pour vos capacités militaires.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Je suis maintenant allié avec les deux, tout en sachant que les relations franco-anglaises sont loin d'être au beau fixe, et vont en se déteriorant. Je peux donc être tranquille et favoriser en sous-main l'alliance francaise, tout en me reservant encore la possibilité de changer de direction si les choses tournent mal.
 L'explication de mon désinterêt à l'égard de la Belgique prend tout son sens maintenant. Pendant que la France et l'Angleterre vont se la disputer, deteriorant leur relation, le fait que ne j'ai pas de visées dessus me permet de me payer le luxe d'être ami avec les deux, les laissant se téléscoper pendant que je gagne des arsenaux en Hollande et au Danemark.
 Je vais donc servir d'arbitre en choisissant mon camp ( ce qui est, du reste, déjà fait ).


L'Allemagne à la Russie   23/03/07

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Au gouvernement russe.

Lors du premier sommet entre votre ambassade et moi-même, le débat a porté sur les buts de notre alliance et les objectifs à atteindre pour nos deux nations.
Nous nous sommes quitté en laissant les négociations inachevées, le Tsar ayant demandé un délai de reflexion. Cependant, il a été possible à notre chancellerie d'esquisser un projet de traité en reprenant les termes de notre négociation, dont voici les clauses provisoires:

1- La Russie et l'Allemagne respectent l'inviolabilité de leurs territoires respectifs.
2- L'Allemagne reconnaît la souveraineté de la Russie sur la Suède et la Finlande.
3- La Russie reconnaît la souveraineté de l'Allemagne sur le Danemark et la Norvège.
4- La Russie et l'Allemagne s'engagent à s'apporter aide et soutien contre les agressions extérieures, par tous les moyens disponibles ( diplomatique ou militaire ). Ce soutien ne devra toutefois être effectif pour les signataires que si il ne compromet pas la réalisation de leurs objectifs propres.
5- La Russie s'engage à mettre une flotte à la disposition des forces allemandes avec la mer du Nord et la mer Baltique comme zone d'opération.
6- L'Allemagne s'engage à exercer sur les pays de l'Europe de l'est toute pression qui s'averera nécessaire au bon déroulement des opérations militaires des forces russes dans les Balkans, et à s'aligner diplomatiquement sur la politique russe appliquée dans cette zone et ses régions limitrophes.
7- Le présent traité est amendable ou rectifiable à condition que les modifications apportées le soient de la volonté unanime des signataires dudit traité.
8- Le présent traité est valable jusqu'au printemps 1902, délai au bout duquel il pourra être reconduit en cas de respect total de ses clauses par ses signataires, ou amendé et/ou rectifié selon la volonté nécessairement unanime desdits signataires.


Si ce traité vous convient, le Kaiser en sera enchanté; nous vous laissons cependant la liberté d'y réfléchir et d'en renégocier les termes avec notre chancellerie. Vous êtes pour cela convié à un sommet bilatéral que nous organiserons à Berlin pour achever les négociations et signer le futur traité.

Avec tous nos respects.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Cette missive fait suite à de longues négociations par messagerie instantanée. J'en suis particulierement content, presque trop. J'ai obtenu la clause 5 en échange de la clause 6, alors que les deux m'avantagent; l'une est un soutien inesepéré contre l'Angleterre ( j'ai trouvé la Russie étonnament bien disposée à entendre des projets sur la perte de la Grande Bretagne ) et l'autre m'autorise directement à fourrer mon nez dans les Balkans, contrairement à ce que j'avais assuré à la Turquie. A ce moment, l'obligation de m'aligner sur la politique russe me paraît relativement secondaire; il sera toujours possible de contourner cela si besoin est, sans forcément contredire le traité.
 Mais j'ai déjà quelques doutes sur la sincerité de la Russie et craint ses plans à long terme, tant sa proposition d'aide contre l'anglais est généreuse. Cependant, c'est un bon allié de gagné.


La Russie à l'Allemagne  23/03/07

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1- La Russie et l'Allemagne autorisent exceptionnellement leurs armées à pénétrer en territoire allié. Toutefois, ces incursions doivent être préparées et soumises à des règles précises:
Tout stationnement en territoire allié doit être explicitement sollicité par l'allié.
Tout mouvement en territoire allié doit être effectué en accord avec l'allié et prévu par les deux gouvernements.
Toute injonction à une armée de sortie du territoire allié par cet allié doit être respectée sans délai aucun.
2- L'Allemagne reconnaît la souveraineté de la Russie sur la Suède et la Finlande.
3- La Russie reconnaît la souveraineté de l'Allemagne sur le Danemark et la Norvège.
4- La Russie et l'Allemagne s'engagent à s'apporter aide et soutien contre les agressions extérieures, par tous les moyens disponibles ( diplomatique ou militaire ). Ce soutien ne devra toutefois être effectif pour les signataires que si il ne compromet pas la réalisation de leurs objectifs propres.
5- La Russie s'engage à mettre une flotte à la disposition des forces allemandes avec la mer du Nord et la mer Baltique comme zone d'opération.
6- L'Allemagne s'engage à exercer sur les pays de l'Europe de l'est toute pression qui s'averera nécessaire au bon déroulement des opérations militaires des forces russes dans les Balkans, et à s'aligner diplomatiquement sur la politique russe appliquée dans cette zone et ses régions limitrophes.
7- Le présent traité est amendable ou rectifiable à condition que les modifications apportées le soient de la volonté unanime des signataires dudit traité.
8- Le présent traité est valable jusqu'au printemps 1902, délai au bout duquel il pourra être reconduit en cas de respect total de ses clauses par ses signataires, ou amendé et/ou rectifié selon la volonté nécessairement unanime desdits signataires.

Moi, Grigori Raspoutine, représentant Nicolas II, Tsar de toutes les Russies, jure sur l'honneur d'honorer les clauses décrites par le Traité de Berlin.
Fait à Berlin, en ce printemps 1900.
La réponse attendue, l'entente est scellée. Cette année 1900 s'annonce bien. La modification est apportée suite à une nouvelle négociation par messagerie instantanée, et convient aux deux parties.

L'Allemagne à la Russie  23/03/07

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Traité de Berlin

1- La Russie et l'Allemagne autorisent exceptionnellement leurs armées à pénétrer en territoire allié. Toutefois, ces incursions doivent être préparées et soumises à des règles précises:
Tout stationnement en territoire allié doit être explicitement sollicité par l'allié.
Tout mouvement en territoire allié doit être effectué en accord avec l'allié et prévu par les deux gouvernements.
Toute injonction à une armée de sortie du territoire allié par cet allié doit être respectée sans délai aucun.
2- L'Allemagne reconnaît la souveraineté de la Russie sur la Suède et la Finlande.
3- La Russie reconnaît la souveraineté de l'Allemagne sur le Danemark et la Norvège.
4- La Russie et l'Allemagne s'engagent à s'apporter aide et soutien contre les agressions extérieures, par tous les moyens disponibles ( diplomatique ou militaire ). Ce soutien ne devra toutefois être effectif pour les signataires que si il ne compromet pas la réalisation de leurs objectifs propres.
5- La Russie s'engage à mettre une flotte à la disposition des forces allemandes avec la mer du Nord et la mer Baltique comme zone d'opération.
6- L'Allemagne s'engage à exercer sur les pays de l'Europe de l'est toute pression qui s'averera nécessaire au bon déroulement des opérations militaires des forces russes dans les Balkans, et à s'aligner diplomatiquement sur la politique russe appliquée dans cette zone et ses régions limitrophes.
7- Le présent traité est amendable ou rectifiable à condition que les modifications apportées le soient de la volonté unanime des signataires dudit traité.
8- Le présent traité est valable jusqu'au printemps 1902, délai au bout duquel il pourra être reconduit en cas de respect total de ses clauses par ses signataires, ou amendé et/ou rectifié selon la volonté nécessairement unanime desdits signataires.

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Après une ultime étude du traité, que nous avons effectué pour le principe, le Kaiser a approuvé cet accord de bon coeur, et a décidé de parapher ledit traité.
Le Kaiser, et toute la nation allemande, s'engage SUR SON HONNEUR à respecter les termes de l'accord et à honorer les engagements qu'il a pris envers la Russie et ses représentants.

Le Kaiser et moi-même vous adressons l'expression de notre respect, et de notre satisfaction.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Ratification finale du traité, qui me ravit, cela va sans dire. Ma diplomatie commence à bien se mettre en place, et de façon solide et satisfaisante.


L'Italie à l'Allemagne   26/03/07

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Don GoVaZeN remercie humblement son excellence pour son témoignage d’amitié sincère envers le peuple italien.

Nous sommes sensibles à votre proposition d’amitié éternelle et nous y répondrons favorablement dans les mois à venir si vos intentions ne changent pas.
Vous connaissez les italiens pour leur loyauté et leur patriotisme.
Vous savez qu’ils tiendront leurs promesses mais défendront chèrement leur patrie en cas d’ingérence d’une nation étrangère sur leur sol.

Cependant puisque que nous n’avons pas de frontières communes et comme cela peut être un gage de sincérité et de stabilité, nous sommes prêts à vous appuyer si vous décidiez de vous en prendre à l’un de vos voisins proches.

Afin de vous prouver notre respect et notre profonde sympathie à l’égard du peuple allemand, Nous avons ouï dire que la France et la Russie s’était rapprochées dans le but de se partager la terre de vos ancêtres.
Si cela devait arriver, nous pourrions vous aider sur le front ouest en fonction de vos besoins.

Salutations sincères et distinguées
Cette missive m'assure de la sympathie italienne ( du moins provisoirement ), mais elle me déplaît. La rumeur que l'italien tente de lancer pour me faire douter, que je sais infondée, ne me fait pas peur, mais elle m'inquiète un peu, car cela signifie que l'Italie s'apprête à attaquer la France, ou en tout cas le projette sérieusement car elle prend le risque de mettre en jeu sa crédibilité pour se faire un alliée dans la route vers Paris.
 Je tenterai ( en vain, malgré la diversité des moyens utilisés ) de la faire changer de direction.

L'Allemagne à l'Italie   26/03/07

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Au gouvernement italien.

Le Kaiser est ravi d'apprendre que l'Italie l'honore de son amitié, et compte sur son soutien présent et futur, en l'assurant qu'elle peut également compter sur le nôtre.

Cependant, bien qu'appréciant votre volonté amicale de tenir au courant notre gouvernement des risques que notre nation pourrait courrir, nous sommes étonnés de la rumeur que vous nous apportez. Il n'est en effet pas dans nos intentions d'entrer en conflit avec la France et la Russie actuellement; et bien que la puissance francaise soit considérée par le Kaiser comme un élément à surveiller, nous ne la voyons pour le moment pas comme une menace, pas plus que l'armée russe.

En revanche, s'il s'avérait que votre information est bonne, ce que rien ne laisse supposer pour le moment, nous accueillerions votre soutien sur le front alpin avec gratitude.
Votre lettre inspire quelques interrogations au Kaiser et à moi-même; en effet, nous ne saurions laisser une telle affaire en suspend. Nous nous permettons donc de nous interroger sur la façon dont cette information vous est parvenue, ainsi que sur vos éventuels projets expansionnistes, que nous pourrions soutenir sur le front ouest en cas de trahison de la France, ainsi que sur le front est, selon nos ambitions communes.

Peut être une rencontre entre nos représentants serait-elle fructueuse? Nous considérons cette hypothèse, et vous demandons si une date en particulier vous sierait.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Je fais l'étonné et le naïf; et puis, on ne sait jamais, mieux vaut être prudent tant qu'aucun mouvement n'a été fait. De plus, cela me permet de cacher mon alliance avec la France, ce qui me convient. Je tente aussi d'introduire l'idée d'une attaque de l'Autriche par l'Italie, un peu trop faiblement me dis-je avec le recul.
La proposition de négociations plus avancée restera sans effet.


L'Allemagne à l'Autriche   27/03/07

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Au gouvernement de l'Autriche-Hongrie.

L'Allemagne, nouvellement unifiée, souhaite concretiser sa position géopolitique en établissant de solides relations avec ses voisins. Le Kaiser a une vision pacifique de nos frontières, qu'il considère beaucoup plus, ce qui, nous l'esperons pour le maintien de la paix si chère à nos peuples, est aussi votre cas, comme une possibilité d'échanges et d'ouverture riche en possibilités économiques et stratégiques.

En effet, nos bases nous permettraient de nous soutenir mutuellement, dos à dos, chacun protégeant les arrières de l'autre pendant que nous assurons l'expansion de nos frontières pour la gloire de nos nations. Par conséquent, le Kaiser vous offre de bon coeur l'amitié de l'Allemagne, en gage de notre volonté de paix et de bonnes relations entre nos gouvernements et nos peuples.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Cette missive est sincère; l'Autriche vient de trouver preneur ( enfin! ) et part malheureusement avec un certain retard dans les négociations. Mais je compte m'en faire une amie, d'abord pour pouvoir combattre l'Angleterre peinard, ensuite et surtout pour m'en servir de bouclier contre la Russie et la Turquie.

L'Autriche-Hongrie à l'Allemagne   29/03/07

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Cher Elwann,

J'accepte avec joie votre propasition d'alliance et tiens a spécifier que je tenterai également de tenir des accord cordiale envers l'Italie. Nous pourrons ainsi tenir un controle absolu du centre de l'europe. Laissons passer les mois, maintenez des rapport amicale envers les autres puissance, mais tenez vous pret a une attaque contre le Tsar...

Le noble Archiduc d'Autriche-Hongrie
Argl. La seule bonne nouvelle de cette missive n'en est pas une: notre entente est réalisée, par la force des choses. Mais ce n'est donc pas une surprise.
En revanche, l'entente italo-autrichienne est faite pour me déplaire, ainsi que des projets d'attaque de la Russie.

L'Allemagne à l'Autriche-Hongrie   29/03/07

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Au gouvernement d'Autriche-Hongrie.

Le Kaiser reçoit avec plaisir votre lettre d'amitié et vos ambitions de tenir, conjointement à notre nation, le centre de l'Europe; ce qui, nous sommes d'accord, est une position d'avantages stratégiques non négligeables.
Nous voyons également d'un bon oeil vos projets d'accords avec l'Italie, accord que nous sommes en passe d'obtenir. Nous pourrions donc éventuellement, si vous en aviez besoin, tenter d'interceder en votre faveur auprès du gouvernement italien afin de former une coalition d'Europe centrale. Nous étudions la possibilité d'organiser en Allemagne une conférence entre nos trois nations et leurs représentants.

Cependant, il n'entre pas dans nos plans de lancer une attaque contre la Russie, en laquelle nous prefererions avoir confiance et lier des relations d'amitié. Pour cette raison, le Kaiser se permet de suggerer à l'Archiduc d'établir, conjointement à notre action diplomatique, un accord trilatéral avec le Tsar, dans le but de faire face à la menace ottomane, qui nous paraît bien plus pressante qu'une quelconque offensive russe sur le continent.
En effet, la Turquie est relativement isolée, et constituerait une proie facile pour l'armée rouge et les vôtres, pendant que les armées italiennes et la weichmart deferleraient sur l'occident. En comparaison, une offensive russe ne nous inspire que peu de crainte car nos armées pourraient la repousser en opérant de concert, sans compter qu'une telle situation laisserait le champs libre à l'avancée ottomane, ce que toute bonne nation chrétienne ne désire à aucun prix.

Dans l'attente de votre considération de ce plan mûrement réfléchi, et conçu dans nos interêts communs, le Kaiser et moi-même vous adressons notre plus grand respect.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Je temporise. Je ne peux décemment expliquer à l'Autriche que la totalité de sa politique étrangère ou presque me déplaît souverainement, je me contente donc de dénigrer les projets d'assaut de la Russie. Quant à l'Italie, j'espère pouvoir envenimer leurs relations en finesse un peu plus tard; mais je dois d'abord m'assurer à tout prix que l'Autriche en aura les moyens materiels, car elle DOIT survivre, sans pour autant prendre de la puissance.
Je dois consacrer toute mon influence à maintenir le statut quo dans les balkans et en Europe centrale, et je vais m'y appliquer.


La France à l'Allemagne   31/03/07

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Cher Kaiser

une missive est partie à l'instant à l'adresse de Rome...un ultimatum pour ainsi dire en même temps qu'un offre d'alliance.
Vous n'y êtes pas explicitement cité mais il ne faudra pas beucoup de jugeote à l'italien pour comprendre l'origine de ma vindicte...

Je vous renouvelle mon amitié et nous souhaite à tout deux bonne chance dans la réalisation de nos plans

La France vous fait des papouilles
J'ai confié à la France par messagerie instantanée que l'Italie avait des vues sur Paris... et cela va conduire à la grosse erreur largement visible dans le Livre Jaune francais: une chose irréparable vient de se produire.
C'est en partie ma faute; je ne pouvais me taire, mon allié principal étant menacé, mais j'aurai dû faire preuve d'un peu moins de brutalité dans la révélation, car toute cette affaire manque de stoïcisme et de lucidité...

La France à l'Allemagne   01/04/07

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Ordres validés à 23H50...pas de nouvelles de l'italien

l'anglais m'a répondu par contre, merde
Cette dernière missive du printemps 1900 fait ( encore ) suite à une conversation de messagerie instantanée; le casus belli francais est éventé. Dommage, mais peu m'importe, au final. Pour plus de précisions, se référer au Livre Jaune francais.

FIN DU PRINTEMPS 1900

A SUIVRE
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Elwann

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Diplomacy - Archives allemandes
« Réponse #5 le: 01 août 2007 à 23:26:12 »
Je continue. Le printemps est passé, et l'été, saison de la guerre, s'est déroulé sans anicroches... pour l'Allemagne, qui gagne le Danemark et qui assure sa mainmise sur les Pays Bas avant la fin de l'année. Pour certains autres, tout a fait au hasard l'Italie et l'Angleterre, l'humeur paraît loin d'être au beau fixe..


L'Italie à l'Allemagne   02/04

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Nous renouvelons nos vœux d’amitiés et d’alliance durables avec l’empire d’Allemagne.
Nos sources peuvent manquer parfois de fiabilité, il se pourrait que nos espions se soient légèrement emballés en ce qui concerne la Russie.
En effet le l’ambassadeur russe m’a affirmé la volonté de paix de son pays pour l’Europe. Seule la Turquie semble l’intéresser.
Cependant en ce qui concerne la France, notre sources est un autre ambassadeur neutre d’une autre nation, que vous comprenez bien je ne pourrais dévoiler et qui me semble de bonne fois.

De plus La France nous a demandé de manière un peu sèche, en commençant sa missive par « mon petit » de leur laisser le Piemont, route vers l’Europe du sud pour elle, sans quoi une guerre difficile pour nous pourrait s’en suivre.
Elle nous assure compter sur de nombreux alliés et nous a clairement expliqué que l’Italie n’était pas une grande puissance et devait accepter sa place de vassale de la France ou disparaitre !!!

Nous nous interrogeons sur cet ultimatum, surtout que l’ensemble des nations de l’Europe nous assure de leur bienveillance.

Enfin si la France met tant d’insistance pour prendre le Piemont c’est surement car elle a l’intention de prendre Alp puis l’Allemagne en étaux entre le nord et le sud.

Nous sommes disposés à ne pas laisser cela se produire et mettant en place une force de défense en Piemont, mais nous n’arriverons pas à soutenir seul les attaques de la France. Nous vous demandons humblement votre aide pour barrer la route de l’Europe du sud. Cela peut passer par la prise d’Alp puis votre soutien sur le Piemont ou par une autre voie plus directe.

L’Italie vous envois ses amitiés éternelles.

Don GoVaZeN
L'Angleterre à l'Allemagne  02/04

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Nous ne pouvons supporter la politique française plus longtemps.

Agressive, elle menace à tour de bras ses voisins immédiats. Elle vient également de bafouer notre premier traité qui imposait de laisser la Manche neutre. Personne ne saurait laisser agir de la sorte.

Nous préparons des hostilités sérieuses. Il semble que l'Italie face de même.

Nous vous demandons votre soutien. En échange de quoi nous vous laisserons Paris. Les hostilités débuteront l'année prochaine, nous attendons ainsi nos renforts.

Nous vous rappelons également que les Pays-Bas sont vôtres, et que nous allons débarquer en Belgique.
Ces missives mettent le comble à ma bonne humeur. L'italien met de l'eau dans son vin et se calme un tantinet sur l'intox, même si elle continue à vouloir me destabiliser et à ruiner mes relations ( dont elle ne connaît normalement pas encore la teneur exacte ) avec la France.
 Mieux, je constate que ma diplomatie a porté ses fruits: je ne sais pas si les autres en sont conscients ou pas, mais j'obtiens le statut de puissance majeure, incontournable. La preuve, toutes les plaintes me sont adressées en attente d'un arbitrage.
 L'Italie me demande un soutien ( qu'avec le recul, je regrette presque de n'avoir pas fait semblant de donner: la prise des Alpes se révelera un problème central deux ans plus tard ), que je compte pour le moment refuser, étant occupé ailleurs.
 Pareil pour l'Angleterre, qui compte sur moi. Parfait.

La France à l'Angleterre  02/04

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Cher Kaiser

Les mouvements de cet été sont à ma complète satisfaction, j'espère que vous êtes également ravi de la situation présente.
L'italien, malgré mes avertissement, à laissé eclaté sa duplicité, mais la situation ne me préoccupe guère de ce côté.

Je vous renouvele ma profonde amitié et l'assurance de mon alliance

La France vous serre dans ses bras
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Cher Kaiser,

Je vous livre la dernière correspondance anglaise à mon adresse :

"On m'informe que votre flotte est visible depuis nos côtes !

La Manche se devait de rester neutre pour nos deux pays ! Il va de soi que nous pouvons supporter une telle provocation. Nous exigeons le retrait immédiat de cette flotte en direction de l'Atlantique ou de la Bretagne !

Si vous maintenez votre flotte et continuez à bafouer notre traité, nous nous verrons contraint de vous déclarer la guerre.

Sa Majesté d'Angleterre."

et les premières lignes de ma réponse :

" A sa majesté, Reine Victoria

Si nos navires sont visibles de vos côtes, c'est probablement parce qu'il sont plus grands que les vôtres... "

Vous constaterez qu'a nouveau, l'anglais refuse toute conversation en ayant déjà ordonné les mouvements de ses armées...ce qui lui aliène toute alliance potentielle ( car impossible de coordoner les mouvements ) et précipite sa perte sous nos coups conjoints

Je ne savais pas le peuple anglais à ce point suicidaire...

La France vous léchouille l'oreille
L'entente avec la France est déjà parfaite et prometteuse. Je suis tranquille de ce côté.


L'Allemagne à l'Angleterre  03/04

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Au gouvernement anglais.

Le Kaiser est stupéfait d'apprendre que les forces francaises ont violé sans le moindre respect un traité si naturel et si favorable à la paix que celui auquel vous faites allusion, dont nous ignorions d'ailleurs l'existence.

Il nous paraît donc normal que votre armée se prépare à la guerre, et nous avons également bien noté les mouvements pour le moins équivoques de l'armée italienne, qui pourrait se révéler être une menace sérieuse pour la France.

Il est évident que la perspective d'un dîner sur les beaux boulevards parisiens enchante toujours le Kaiser; aussi, nous accueillons avec plaisir votre appel à l'aide. Soyez assurez que notre nation y répondra comme il convient.
Nous n'avons pas oublié vos intentions de débarquer en Belgique, pas plus que nos visées sur les Pays Bas, soyez-en certain.

Au plaisir de rencontrer sa Majesté.
Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Je suis bien évidemment outré par l'outrecuidance de la France, et en tant qu'arbitre, je me dois de réagir. C'est donc en toute mauvaise foi que je donne raison à l'Angleterre... tout en prenant soin, mon plan mis en place, d'utiliser des tournures de phrases qui semblent promettre, mais peuvent être interpretées de façons fort différentes.

L'Allemagne à l'Italie   03/04

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Au gouvernement italien.

Le Kaiser tient à vous dire qu'il est honoré par votre volonté d'alliance entre nos deux puissances. Cependant, nous nous permettons de vous signaler que vous faites, à notre avis, fausse route. D'après nos informations, et même d'après les évidentes conclusion qu'il est possible de tirer en observant attentivement les déplacements militaires francais, leurs armées n'ont pas pour but immédiat de prendre possession du Piemont, loin de là.

Nous en déduisons humblement que vous vous êtes trompé sur les intentions belliqueuses de la France, qui ne pense surement qu'à se proteger face à une possible attaque de votre armée, et, partant, d'éviter autant que faire se peut une guerre avec vous.
D'un point de vue objectif, ce que vous prenez pour un ultimatum n'est sans doute motivé que par l'envie d'éviter le conflit, même si la méthode n'est peut être pas la meilleure qui soit, nous vous l'accordons.

Nous vous suggerons donc encore une fois avec insistance de négocier avec la France, d'autant que nous pensons que si il vous est encore possible de le faire avec calme et pondération des deux côtés, ce ne sera sans doute bientôt plus le cas si la situation continue à s'envenimer. Si vous le voulez, nous enverrons une missive en France l'encourageant à faire de même.

Dans tous les cas, il nous est malheureusement impossible de vous aider sur le front piemontais, car il faudrait pour cela franchir les frontières autrichiennes, ce que, n'ayant qu'une parole, nous nous refusons à faire. Nous allons donc temporiser, afin de mieux nous préparer aux conflits à venir, et vous encourageons pour cette raison à vous tourner vers les libres territoires du sud et de l'est. La Tunisie vous est offerte, et vous pouvez encore mettre main basse sur la Grèce en jouant habilement sur les difficiles relations du triangle Autriche-Russie-Turquie.

Il est fort possible que nous sollicitions votre concours contre la France, mais pas dans l'immédiat, car nous avons d'autres objectifs dont la réalisation ne souffre aucun délai. Dans ces conditions, et en souhaitant votre réussite et le retour ( au moins temporaire ) à la raison des relations franco-italiennes, nous vous adressons nos respects et de belles promesses pour le devenir de notre alliance qui se révelera, nous vous l'assurons, extrêmement prolifique à long terme.


Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Ma réaction vers l'Italie est, en revanche, beaucoup plus sincère. En fait, celles envoyées à la France mises à part, c'est une des rares missives où chaque mot utilisé l'est sans arrière pensée: tous mes plans sont livrés dans cette missive, car je considère encore l'Italie comme un allié que je voudrais conserver jusqu'à la fin de la partie dans l'optique de la victoire finale. Malheureusement, je suis conscient qu'il est plus que peu probable que l'italien se contente de la Tunisie et de la Grèce... et il m'embarasse, car je ne sais où l'envoyer ( sauf vot' respect, mister Zen ;) )...


L'Allemagne à la France   03/04

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Au gouvernement francais.

Le Kaiser et moi-même sommes en effet enchanté par la tournure actuelle que prennent les événements, qui est à notre plus complet avantage. Votre hypothèse selon laquelle la flotte anglaise se dirigerait nettement vers le nord se vérifie, et laisse ainsi le champs libre à la réalisation de nos plans.

Nous prenons également note de l'obstination et de la précipitation de la reine, qui ordonne ses mouvements sans prendre la peine de réfléchir outre mesure. Tant mieux pour nous, et nos ambitions. Nous vous signalons aussi avoir reçu une missive de l'Angleterre, jointe à ce présent courier. Je ne vous cache pas qu'elle nous a plongé, le Kaiser et moi-même, dans une douce hilarité. Pourtant, nous avons décidé d'y répondre favorablement, du moins en apparence ( j'ai pris soin d'employer des tournures de phrase permettant toute interpretation ), ce qui facilitera le succès de nos stratégies.

Vous verrez dans ce courrier que la domination des Pays Bas ne nous sera pas contestée; par conséquent, nous envisageons de soutenir par l'armée de Rhénanie votre armée stationnée en Bourgogne pour la prise de la Belgique, mais nous pourrons en rediscuter.

Nous sommes également heureux d'apprendre que la situation tendue avec l'Italie n'échappe pas à votre contrôle. Toutefois, soyez méfiant; nos services de renseignement ont des soupçons plus qu'affirmés concernant une coopération anglo-italienne.
Par ailleurs, de la même façon que l'Angleterre, l'Italie nous presse de la rejoindre dans une guerre contre votre nation. Ne soyez pas étonné si elle se montre arrogante ou sûre de sa puissance: comme pour l'Angleterre, le Kaiser et moi-même avons décidé de temporiser, dans la mesure où la situation n'est aucunement critique, afin de lui donner l'illusion d'être soutenue; ce qui pourrait se révéler précieux, vous l'admettrez, pour recueillir d'éventuelles informations pouvant nous être utile.
De plus, les forces italiennes paraissent principalement tournées vers l'est, ce qui minimise le danger dans la région qui occupe notre attention.

Nous vous renouvellons avec chaleur notre confiance en notre alliance, et attendons une nouvelle rencontre afin de préciser nos mouvements militaires futurs.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Je préviens mon allié de la probable entente anglo-italienne, et j'en profite pour lui communiquer la missive anglaise reçue précedement et retranscrite ci-dessus, que je ne remettrais pas içi une fois de plus. J'espère encore que l'Italie se dirigera vers l'est, sans beaucoup y croire cependant...


La Turquie à l'Allemagne  04/04

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Au chancelier de prusse, représentant du Keiser.

Nous esperons que vos campagnes se déroulent comme vous le souhaitez, et venons au devant de vous, pour nous informer d'une quelquonque aide que nous pourrions vous apporter. Comme nous vous l'avions déja affirmé, nous sommes tout prets a vous aider, par des conseils, des reponses a vos questions voir meme des actions plus materielles sur le champs de bataille.
Cependant nous avons pu remarquer votre désinteret de la zone hasbourg, et nous souhaiterions connaitre vos relations vis a vis de cette nation. En effet nous risquons d'entrer prochainement en action contre celle ci, et nous ne souhaiterions pas qu'un accord entre vous et notre probable ennemi fasse que nous dussions nous déclarer la guerre. Nous ne souhaitons absolument pas en arriver a ce point, et nos premiers echanges ont du vous en convaincre. Si jamais ceci devait cependant être le cas, nous préférerions trouver avec vous un terrain d'entente.
Surtout que nous avons pu observer l'absence de combats entre vous et l'empire Russe, chose assurant la stabilité de notre voisin, et que nous apprécions particulièrement.

Cordialement, Abdülhamid II, sultan, et protecteur de l'Empire Ottoman.
Diantre, le turc m'a devancé! mais j'apprécie qu'il me prévienne de ses plans, cela montre sa volonté de coopération et de relation amicale, ce qui me convient tout à fait...

L'Allemagne à la Turquie   04/04

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Au gouvernement turc.

Le Kaiser est heureux d'avoir des nouvelles du Sultan, d'autant qu'il s'apprêtait depuis quelques jours à ordonner l'envoi d'une amicale missive à votre Altesse, missive que seules des contraintes materielles et une situation urgente à régler ont différé.
En effet, nos campagnes nous donnent pour le moment pleine et entière satisfaction, et nous avons déduit des rapports reçus que les vôtres se déroulent de même; nous esperons que cela soit réellement le cas.
Cependant, une question reste en suspens, qui met quelque peu à mal notre confiance. Le Kaiser s'inquiète de la situation relativement complexe dans les Balkans, particulièrement au sujet de la Roumanie, qui reste indépendante à l'heure actuelle. Il nous apparaissait pourtant évident que l'armée du Tsar pourrait occuper cette province, et nous nous interrogeons sur l'immobilisme de notre allié à l'égard de la région. En conséquence de quoi, nous avons conservé des relations amicales avec les Habsbourg, relations que nous ne nous permettrons pas de ternir tant que la situation de la Roumanie et la solidité de votre entente avec notre allié, le Tsar, ne sont pas clairement établies, car la possibilité que vous ayez empêché l'occupation russe nous préoccupe.

Malgré tout, le Kaiser demeure prêt à s'entendre avec vous, et sa volonté enthousiaste allant dans le sens d'une alliance germano-turque n'a pas faiblie.
Il se pourrait également que votre puissante nation puisse nous rendre un service. En effet, l'anéantissement de l'Autriche-Hongrie, que vous semblez viser, nous interesse dans la mesure où nous serons éclairé dans l'affaire de la Roumanie et de l'alliance Turquie-Russie. Dans ce cas, ( nous ne doutons pas que vos explications seront pleinement satisfaisantes et nous rassurerons sur la sécurité de notre allié russe ) nous vous proposons une aide militaire contre la tyrannie des Habsbourg.
Nous serions prêt à vous apporter cette aide militaire sans condition, excepté une clause qui ne ressemblerait en rien à un fardeau pour votre pays, soyez-en certain. Pour cette aide militaire, nous ne vous demanderions que votre action diplomatique, assidue et de toute diligence, pour faire entrer l'Italie dans la coalition anti-autrichienne, ce qui vous assurerait notre soutien immédiat en cas de résultat positif et efficace.

Le Kaiser vous renouvelle son amitié, et espère que nos deux nations pourront s'entendre sur ces bases, qui devraient convenir à chacun.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
... En revanche, les mouvements de l'été ont révélé que la Russie, mon alliée je le rappelle, n'avait pas encore pris possession de la Roumanie. Ne tenant pas à avoir affaire à une Turquie trop puissante et avec laquelle mes relations sont tout de même moins bonnes qu'avec la Russie, d'autant que mon objectif est l'équilibre dans les Balkans, je m'en inquiète, et projette d'user de l'influence que je peux avoir pour rééquilibrer tout cela.
 J'en profite pour proposer mon aide contre le Habsbourg. Ceci est un coup de poker très risqué, car je n'ai absolument pas envie de m'engager dans une guerre contre l'Autriche ( qui a déjà trop d'ennemis ), toujours dans l'optique de la recherche d'équilibre. Mais je compte sur l'avidité turco-russe pour ne pas avoir besoin de le faire; dans la foulée, je profite de cette "offre très généreuse" pour demander une "juste" contrepartie: la pression de la Turquie pour détourner l'Italie de la France, quitte à agraver le sort de l'Autriche, qui m'importe tout de même moins.
 D'ailleurs, ce n'est pas tant l'Autriche qui m'interesse que de bénéficier d'un bouclier, rôle qu'une Italie présente à Vienne pourrait très bien remplir, et même mieux.


La Turquie à l'Allemagne  06/04

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Au Kaiser Guillaume II,

Nous sommes agréablement surpris par votre proposition de nous apporter votre aide dans notre campagne a l'encontre des Habsbourg, car même si, comme vous le présumez a juste titre, celle ci ne rencontre pas pour l'instant de problème majeur, savoir disposer d'un soutient reste rassurant.

Pour ce qui est des territoires Roumains, nous pouvons vous assurer de notre entente avec l'Empire Russe. En effet nous avons pu conclure un traité avec le Tsar, traité qui a entre autre mené la Sublime Porte a abandonner toute ambition vis a vis de la Roumanie. Si les troupes russes n'occupent pas a ce jour ces contrées, nous sommes persuadés que ceci n'est du qu'a des impératifs stratégiques russes, et non a une quelquonque obstruction de notre part.

Pour ce qui serait de notre action commune face aux armées Austo-hongroises, nous sommes parvenus a la conclusion que la présence d'un troisième force militaire sur le terrain risquerait de géner les mouvements de l'ensemble des troupes. Nous pensons que la meilleure solution serait que vous placiez quelques troupes dont vous pourriez vous défaire le long de vos frontières, pour éviter que ce conflit n'atteigne vos régions, et pourquoi pas apporter un soutient si jamais la résistance Habsbourg s'évrait plus efficace que prévue.

Une intervention de votre part nous parrait ainsi inutile, cependant, conjointement a notre action auprés de l'Italie - action déja entamée -, vous nous agréeriez si vous entrepeniez de convaincre le gouvernement Péninsulaire a propos d'un certain sujet, sujet nécessaire a notre action dans les Balkans, et a notre soutient a notre allié commun russe. En effet nous avons pu nous convaincre par certains moyens des vues italiennes sur la Grèce, vues que les mouvements de troupe italiens nous ont confirmés. Nous pensons donc que leurs intérets entreront inévitablement en conflit avec les ambitions Habsbourg. Cependant nous avons établit la nécéssité de faire transiter des troupes par les terres grecques, durant le printemps 1901 pour nous permettre de mener une campagne efficace dans les Balkans.
Nous ne pouvons nous permettre de passer par cette zone de force, sous peine d'entre en conflit avec l'Italie, et de pousser celle ci, malgrés nos efforts précédents, dans les bras de l'Autriche-Hongrie. Nous vous serions donc reconnaissants d'appuyer, conjointement a notre action, cette demande de transit auprés des autorités italiennes.

Sincèrement, Abdülhamid II, sultan, et protecteur de l'Empire Ottoman.
Comme je l'avais espéré, mon aide militaire n'est pas requise. Cette missive est contradictoire sur le sort de la Roumanie, mais la Russie me rassurera par messagerie instantanée. Mon intervention est aussi demandée en ce qui concerne l'Italie ( je suis toujours ravi qu'on en appelle à mon influence ), mais je constate que l'on tourne en rond, et que le péninsulaire s'avère très ( trop ) difficile à manier, pour les autres autant que pour moi.
 Je crains de ne pouvoir faire grand chose...

L'Allemagne à la Turquie  06/04

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Au gouvernement turc.

Nous partageons votre vision du conflit balkanique. En effet, le Kaiser ne compte pas envoyer des troupes vers l'Autriche si elles n'y sont pas expressement appelées par la Turquie ou la Russie, de peur de créer plus de problèmes qu'une telle opération en résoudrait, et de créer de nouveaux conflits entre les trop nombreuses forces en présence.
Ainsi, notre proposition de soutien tient toujours, mais reste à votre disposition et ne sera pas effective si vous n'en avez pas besoin. Convenez qu'une telle offre témoigne de la bonne volonté du Kaiser, et de sa magnanimité.

Nous sommes également d'accord sur la nécessité de convaincre l'Italie d'appuyer vos attaques et celles des russes en Autriche. Cependant, et même si une attaque italienne concentrée sur le Trentin et le Trieste nous paraîtrait préférable, nous craingnons qu'il s'avère difficile d'empêcher le roi péninsulaire d'envoyer ses troupes en Grèce.
Nous pouvons y travailler, et nous allons le faire; cependant, nous vous informons dès maintenant qu'avec la meilleure volonté du monde, il est probable que nous n'obtenions guère plus de résultats que vous.
En revanche, nous croyons fermement qu'avec votre aide, nous pourrons parvenir à une alliance avec l'Italie dans le but d'attaquer l'Autriche-Hongrie par la région des Alpes et de Venise.
Un courrier partira bientôt vers Rome, afin de réaliser nos objectifs communs, et nous esperons le succès de notre entreprise. Nous vous suggerons également d'enjoindre le Tsar à faire de même, afin que la pression soit plus forte et efficace; le roi n'osera probablement pas aller contre la volonté de nos trois nations réunies, à laquelle j'ajouterais l'influence francaise, qui ne désire probablement pas non plus un conflit sur ses frontières et qui verra avec joie l'Italie rejoindre notre alliance.

Avec tous nos respects,
Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
L'Allemagne à l'Italie   06/04

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Au gouvernement italien.

Le Kaiser s'attriste de ne point recevoir de réponse à la missive qu'il a envoyé à Votre Altesse. Cependant, nous n'en perdons pas pour autant l'envie de s'entendre avec vous selon les bases que nous vous avons exposé.
En revanche, la situation a quelque peu évolué, ce qui motive notre nouvelle lettre.

En effet, nous avons contacté la Turquie, à propos de la situation des Balkans, et nos négociations se sont avérées relativement satisfaisantes. Il apparaît que l'Autriche-Hongrie est perdue, isolée, et entourée d'ennemis, et que, bénéficiant de votre soutien ou pas, son armée ne pourra résister bien longtemps à l'étau qui s'est d'ores et déjà mis en place.
Ainsi, nous vous enjoignons de vous rendre à l'évidence, et à rejoindre l'alliance qui s'est formée dans ce but, au lieu de persister en direction de la France, ce qui vous attirera plus d'inconvénients que d'avantages. En revanche, vous disposez à l'est des territoires de l'Autriche-Hongrie, qui ne pourra résister à votre avancée conjointe à la poussée russe et turque.

Définitivement, vous avez plus à gagner en vous dirigeant vers l'est, à commencer par le Trentin et le Trieste, sources depuis des années de vos ambitions d'expansion territoriale et d'unification. Il restera à s'entendre avec la Turquie sur la possession de la Grèce, qui l'interesse de toute évidence; mais nous croyons fermement que vous pourriez lui en laisser la domination et obtenir en échange beaucoup de territoires de la future défunte Autriche.
Mais ceci est un point de détail, qui ne devrait pas vous empêcher de choisir le camp qui sera, vous devriez en être maintenant convaincu, vainqueur.

Ensuite, nous pourrons nous occuper ensemble de l'ouest... mais ceci viendra en temps et en heures. Pour le moment, et si vous ne tenez pas à vous attirer les foudres de la France et de l'Allemagne, et de la Turquie et de la Russie, nous vous prions sincèrement de prendre la décision qui s'impose.

Avec tous nos respects,
Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Encore une missive totalement sincère vers l'Italie, mais qui restera sans aucun effet, au grand dam de tout le monde...


L'Allemagne à la Russie   07/04

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Au gouvernement russe.

Le Kaiser et moi-même esperons que vos campagnes se déroulent comme vous le souhaitez, et que votre situation est satisfaisante, ce que nous présumons d'après les rapports que nous recevons sur vos déplacements militaire.
Nous avons ainsi constaté la solidité de votre alliance avec la Turquie avec grand plaisir, car nous entretenons également d'excellentes relations avec cette puissance. Sachez que nous vous soutenons dans vos batailles, et que nous tâchons de suivre de près l'évolution de la situation dans les Balkans, afin de pouvoir intervenir efficacement si jamais vous appeliez à l'aide.
Nous sommes également ravi de constater que la Suède est en passe d'être conquise par votre armée, ce qui sera d'une importance cruciale dans notre lutte commune contre l'Angleterre, en Norvège notamment.

Le Kaiser vous assure encore une fois de son amitié.

Son excellence le Chancelier de Prusse et d'Empire, par la volonté du Kaiser Guillaume II d'Allemagne.
Missive banale, sans autre but que de conserver une bonne relation avec cet allié. Heureusement d'ailleurs que j'avais assuré la Turquie de ne pas mettre mon nez dans les affaires des Balkans et de l'Europe centrale... :rolleyes:
Je suis d'ailleurs soulagé qu'elle ne mette pas le sien dans les affaires de l'Europe de l'ouest, que je contrôle completement.


La France à l'Allemagne   08/04

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Cher Kaiser

Une petite copie de ma dernière missive pour egayer vos mornes et studieuses soirées en compagnie de votre état major :

"Cher Autriche...

Aaaah les vallées en hiver, ces montagnes enchantées...belle Autriche !

Veuillez m'excuser de ne pas vous avoir donner de mes nouvelles l'été dernier. Mes affaires étaient nombreuses et exigeaient une attention de tous les instants.

Soyez certain que sans ce facheux calvaire laborieux qui est le mien, j'aurai bien entendu manifesté bien plus tôt toute ma sympathie pour votre nation.
Je suis pour vous, disponible à toutes heures du jour et de la nuit pour vous renouveler ma profonde affection.

J'ai en attendant une requête, que dis-je : une infime prière à votre adresse:

Auriez-vous en effet l'extrême aimabilité de dorénavant retenir votre clébard Napolitain de pisser sur mon portail ? Les effluves de ses déjections diverses m'importunent en effet durement au plus fort des chaleurs de l'été...Je suis certain que vous avez la plus parfaite maîtrise de votre animal de compagnie, et c'est donc pour cela que je m'adresse à vous...

La France vous fait des bisous"

J'en profite pour vous confirmer les actions auxquelles nous nous sommes respectivement engagés cet après-midi

La France vous serre très fort dans ses bras
Cela se passe de commentaires ( tout ce que je trouve à dire est: cf Le Livre Jaune Francais ). Les actions évoquées concernent nos plans stratégiques, et ont été décidées par messagerie instantanée, le détail serait fastidieux.

L'Italie à l'Allemagne   08/04

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Nous ne comprenons pas, car nous assurons votre altesse que notre réponse à se derniere missive est bien partie.
Nous vous assurions dedans de notre amitiés vis à vis de l'Allemagne.
Nous vous expliquions aussi que nous n'avions jamais eu l'intention d'attaquer la france et que nous souhaitions juste défendre nos frontieres.
Nous avons conclu une alliance avec la turquie, la russie nous adresse ses plus sinceres amitiés, l'angleterre ne réponde pas mais est trop loin pour nous inquiéter.
Notre seul soucis est la france mais nous comptons sur votre charisme pour lui faire comprendre qu'il ne serait pas judicieux de nous attaquer.
Enfin en ce qui concerne l'autriche, l'archiduc nous a envoyé en ultimatum pour prendre la grece. Au vu de cette attitude nationaliste et impériale nous ne saurons leur apporter notre soutiens.

Vous avez la benediction du pape

Amitiés

Don GoVaZeN
Un problème de serveur je suppose, il y en aura d'autres... Incident diplomatique évité. Quant à la missive, elle me contente, mais presque trop...  Les intentions italiennes ne sont pas d'attaquer la France, mais la Péninsule ne compte pas non plus attaquer l'Autriche... Que veut donc l'Italie??  A ce moment de la partie, sa diplomatie est une source inépuisable d'interrogations pour la France et l'Allemagne, qui ne comprennent pas où elle veut en venir ( avec le recul, ca va un peu mieux^^ ).

La Turquie à l'Allemagne   08/04

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Au chancelier de prusse, représentant du Keiser.

Nous avons pu obtenir du gouvernement Italien, l'autorisation que nous utilision la grèce comme accés aux balkans pour nos troupes. De plus celui ci semble accueuillir favorablement l'idée d'un action face a l'Autriche-Hongrie, cependant nous ne pensons pas pouvoir esperer de sa part une action militaire conjointe a la notre. Nous devrons donc surement nous contenter d'une non intervention de sa part dans la région.

Sincèrement, Abdülhamid II, sultan, et protecteur de l'Empire Ottoman.

Nota bene : nous vous remercions pour l'aide que vous avez pu nous apporter, de plus nous vous prions de porter a l'attention francaise les conclusions de notre action, puisque nous avons cru comprendre qu'elle aussi s'intéréssait de prés a l'action menée a l'encontre de l'autriche hongrie. [J'vais m'gener! T'inquiètes, ce sera fait, et mieux que tu ne le penses^^]
Des détails techniques sur la Grèce, j'apprécie de les connaître, mais cela ne m'avance pas beaucoup. Je n'apprend rien de plus, mais ceci confirme qu'il ne faut pas compter sur une intervention militaire italienne en Autriche ( qui aura véritablement joué, par son absence diplomatique, le rôle du gâteau à se partager, ou de la cible vers laquelle tout le monde se renvoie :) ).

FIN DE L'AUTOMNE 1900

A SUIVRE
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« Réponse #6 le: 02 août 2007 à 09:04:39 »
Je m'inquietais de tes visées en Europe de l'Est, mais finalement bien que nos but a long terme étaient différents et que nous nous soyons complains en politesses l'un envers l'autre, nous avons tous deux eu ce que nous souhaitions.
Le role de l'Italie se révèle, de même que dans le "livre jaune francais", aussi pénible pour nous trois. Chacun tente de s'épargner sa présence dans sa zone, sans résultats puisque Zen n'a fait que suivre ses propres plans apparement.

C'est d'autant plus dommage, la suite de la partie aurait pu être trés intéréssante.
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« Réponse #7 le: 02 août 2007 à 11:05:02 »
Ben, je n'ai pas exactement eu ce que je souhaitais, non... :)

 A ce moment, je suis encore dans l'expectative, mais je sais aussi qu'il y a beaucoup plus de chances que l'Italie s'oriente vers l'ouest que le contraire, et cela m'inquiète... Et la suite révèle très ( trop ) rapidement que j'avais raison de m'inquieter.

 Ma diplomatie vers l'Italie a été un echec total. Très fortement provoqué, je pense, par le ton extremement dur qu'a pris le dialogue franco-italien. J'en connais deux qui n'ont pas beaucoup réfléchi, dans cette histoire :P
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« Réponse #8 le: 02 août 2007 à 17:19:53 »
Il faut se demander qu'avait comme choix l'italie ?

Prendre part au pillage de l'autriche ? Et apres se faire piller à son tour.

Ou empecher le monde de tourner en rond :P
- en attaquant la france, alliée de l'allemagne pour faire capoter ou plus exactement durer la guerre avec l'Angleterre.
- en soutenant l'autriche coute que coute contre la russie et la turquie
- en expliquant à tout le monde (hors france) que je l'aime :P et que des toutes les façons on est trop loin pour se faire la guerre.

Si j'avais fais le choix de participer au depeçage organisé de l'autriche et m'attaquand aux balcans, j'aurais inévitablement été sous le feu du rouleau compresseur turquo russe à mon tour :)

Donc ma seule option était de jouer sur l'eau et d'embéter mes puissants voisins, je veux dire france et allemagne :)
Il faut cueillir les cerises avec la queue. J'avais déjà du mal avec la main !
Coluche
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« Réponse #9 le: 02 août 2007 à 22:38:35 »
Si t'avais participé au dépecage de l'Autriche, je t'aurais aidé avec tous les moyens disponibles contre la Russie et la Turquie, et on aurait pu se faire la France aussi, après le plombage de l'Angleterre ;)

 Mais t'as pas voulu de mon plan, dommage  :D  En tout cas, pour ce qui est de nous em...pêcher de tourner en rond, tu t'en es plutôt bien sorti, aucun doute là-dessus :P
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« Réponse #10 le: 03 août 2007 à 10:22:47 »
peut-etre, et on aurait fais une belle alliance à 3 contre le reste du monde, on aurait festoyé sur les cendres de vienne et de moscou, mais j'aime pas être du coté des plus forts, surtout quand je suis le plus faible des plus forts. ;)

C'est telement plus drôle prendre le partie du faible et de défendre la veuve et l'orphelin :p
Il faut cueillir les cerises avec la queue. J'avais déjà du mal avec la main !
Coluche
Extrait du sketch : Le belge