Genre : Domination du monde Builder
Développeur : Elixir Studios
Éditeur : Rebellion, GOG, Steam
Sortie : Disponible (
Steam,
GOG)
DémoQuoi de mieux pour commencer l'année que d'enfiler les bottes d'un Evil Genius? Vous savez, ces grands méchants qui ne veulent rien d'autre que dominer le monde en échafaudant plan machiavélique sur plan machiavélique. A l'occasion des soldes des dernières vacances, je me suis donc pris ce simulateur de bad guy sur GOG. Il était moins cher sur Steam mais sachant qu'il faut y a des patchs non officiels, ma préférence est allé aux gens de CD Projekt qui ont en plus le mérite de ne pas mettre de DRM. Surtout que la différence de prix n'était pas si grande mais bref, je m'égare.
Vous êtes donc dans la peau d'un Evil Genius. En début de partie, vous avez le choix entre trois personnages différents. Pour mon premier essai, j'ai choisi Max, un riche industriel verticalement contrarié qui souhaite dominer le monde grâce à la recherche et des technologies avancées. Apparemment, chaque Evil Genius change la façon de jouer. Par exemple, avec Max, j'ai des réducs sur le prix des recherches. N'ayant fait qu'une partie, je ne sais pas ce que ça donne en vrai.

Le jeu ne dispose pas de mode bac à sable mais d'une sorte de grande campagne. On reçoit des objectifs au fur et à mesure mais on peut faire ce qu'on veut une fois dans le jeu. Et là vous me dites : "Mais qu'est-ce qu'on doit y faire dans ton jeu?". Et bien il se découpe en deux parties : une partie construction de la base secrète et une autre pour aller commettre des actes d'infamie dans le monde pour augmenter votre notoriété. Au début, votre notoriété est à 0. En gros, vous êtes une Evil Genius en carton, inconnu du monde extérieur. Le but est d'arriver au niveau maximum de notoriété tout en tachant de rester en vie. Car oui, votre avatar est présent dans le jeu et s'il se fait buter par les espions ou autres malandrins que ne manqueront pas d'envoyer les super-puissances sur votre île, et bah c'est game over.

Tant que vous n'êtes pas une trop grande menace, les espions envoyés sont vraiment des guignols mais plus vous êtes connus, plus les agents ennemis sont puissants.
Mais vous ne serez pas seul pour accomplir vos grands projets. Vous aurez des sbires sous vos ordres. Il en existe de deux types. Les sbires de base qui vous aideront à construire votre complexe tout en effectuant les tâches nécessaires comme être au poste de commande pour récupérer des infos sur les régions du monde et les sbires spéciaux qui sont des personnages directement contrôlables et qui sont vos agents secrets persos. Ceux-là ne font que se battre et au début, vous n'en aurez qu'un seul. Plus vous gagnez en notoriété, plus vous aurez accès à d'autres sbires spéciaux.
La construction de la base se fait de façon "classique" avec définition des pièces et des objets qui les compose, des couloirs etc. Chaque pièce a une fonction déterminée (le congélo pour stocker les cadavres des agents que vous aurez buté par exemple

). Pour vous protéger des intrus (agents ennemis et touristes, si si, il y en a), vous pouvez mettre en place un système de surveillance avec caméras et tout le tintouin mais vous pouvez aussi truffer vos couloirs de pièges mortels. Attention par contre, les pièges fonctionnent pour tout le monde.

Vos sbires les évitent généralement mais si leur attention est trop basse. PAF! Tout ça coûte des sous évidemment. Et c'est là que le planisphère entre en jeu. Le monde est divisé en régions. Pour gagner des $, il faut envoyer vos sbires de base dans les régions pour qu'ils volent des lingots d'or pour vous. C'est sur cette même carte que vous pouvez commettre des actes d'infamie (dans le texte) comme kidnapper des gens ou autre joyeuseté qui augmenteront votre notoriété.
Et là, je me rends compte que j'ai fait un énorme pavé et qu'il y a encore énormément de choses à dire sur ce jeu comme l'évolution de vos sbires de base pour les spécialiser, la construction d'hôtels pour que les touristes ne viennent pas s'égarer dans votre repère, le jeu de cache-cache sur le planisphère pour éviter de se faire tuer des sbires et encore bien d'autres trucs. Bref, c'est vraiment pour moi un petit coup de coeur.

Il était apparemment très buggé à sa sortie. Pour ma part, j'ai téléchargé la version de GoG, installé le contenu supplémentaire gratos et pour l'instant, je n'ai eu aucun soucis. Même sans installer le patch non-officiel. Les screens que vous pourrez trouver sur le net ne rendent pas vraiment honneur au jeu qui ne gère pas l'anti-aliasing. Mais une fois celui-ci forcé dans les drivers, le tout est vraiment joli à regarder avec une bonne ambiance film d'espionnage des années 60.
TrailerQuelques screens :

Evil Genius, Minus et Cortex Simulator

Evil Genius, Minus et Cortex Simulator

Evil Genius, Minus et Cortex Simulator

Evil Genius, Minus et Cortex Simulator

Evil Genius, Minus et Cortex Simulator

Evil Genius, Minus et Cortex Simulator

Evil Genius, Minus et Cortex Simulator

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