Rien à signaler.

Chronique d’un non-évènement.

Je me souviens: ça a un rapport avec le rouge…

Le contact sous mes pieds nus d’un sol glacé  a été, dès mon réveil ce matin, le déclencheur foudroyant d’un Souvenir Capital ; de ces souvenirs qu’on ne peut rejeter sans avoir le pressentiment d’un manque ou d’un grand malheur.

Il en était cependant de beaucoup qu’à ce moment là, je me souvienne de dont je devais vous parler, ou peut-être bien même vous souhaiter. Après avoir ravalé quelques sécrétions gluantes dont la saison n’est pas avare, j’ai louvoyé jusque ma salle de bain, submergé par une inquiétante perplexité .

Quelques va-et-vient d’un coton tige rêche, venu heurter en rythme la partie la plus sensible de mon cervelet, stimulèrent heureusement  la réminiscence d’une pelletée d’indices :  La chose dont je devais vous faire part était féérique, fabuleuse, et attendue de longue date. J’avais aussi la souvenance que cette chose devait être associée à un personnage charismatique, préférant le rouge écarlate à toute autre couleur et doté de pouvoirs prodigieux. Il ne montrait son visage qu’une seule fois par an tout au plus; c’était une chose dont j’étais assuré.  J’étais enfin certain qu’il fallait vous en parler aujourd’hui, ou demain au plus tard, car ce n’aurait plus aucun sens après.

Longtemps ce flot de pensées a envahi mon esprit sans que je puisse mettre le doigt dessus…et puis ce fût La révélation, comme une tempête de poussière d’étoiles scintillantes qui vint dissiper dans un souffle les brumes de mon Esprit !

Je viens à l’instant de bondir sur mon clavier et, après vérification, je ne puis qu’avoir la désolation de vous annoncer que non, décidément. Ni ce soir, ni demain, ni la semaine prochaine, ce que vous avez attendu ne se produira : Duke Nukem n’est toujours dans les cartons de 3D Realms et n’est pas encore près de s’inviter chez vous.

Rien à signaler demain ni la semaine prochaine donc, sinon qu’en ces moments de désolation, il est toujours très efficace pour le moral de procéder au massacre rituel et libérateur de vastes colonies de gastéropodes et de mollusques.

La déception se lit sur le forumUne surprise malgré tout L’illustration à laquelle vous avez échappé.

Z comme…Zététique

Ze-Cid est Don Diego de la Vega.
Les nouvelles et omniprésentes technologies de communication remuent dans notre inconscient de vieilles boues plurimillénaires qui nous rappellent que, malgré la Raison et la Logique de l’homo sapiens, nous sommes encore des mammifères soumis à la pensée magique.
Car le réel s’ efface derrière sa propre image déformée: revue, corrigée, reformée, lissée, arrondie, mise en valeur ou gommée, selon les besoins. A aucun moment dans une civilisation nous n’avons croulé à ce point sous une image du réel qui recouvre presque intégralement la « vraie » réalité. Le virtuel domine le réel. La représentation, l’immatérialité, la dématérialisation, la fiction, l’apparence, le leurre pulvérisent la réalité, la matérialité, le réel, le tangible.
Les manipulateurs savent ce qui leur reste à faire : devenir les grands prêtres de cette religion médiatique. Certains l’ont déjà compris : ils seront les gourous des sociétés de demain.

Qui nous sauvera de l’ abime des illusions ? au cœur des ténèbres, quelqu’ un trace un Z. Oui, il va nous sauver. Le messie, le sauveur, ralliant les brebis égarées dans le troupeau: Zorro…
Oui, mais non. Point de sauveur. Zut. Encore une illusion pour leurrer le mammifère de la pensée magique.
Z comme… Zététique: l’ art du doute, né de la philosophie des sceptiques, voilà bien des siècles, voués à la mission ô combien ardue d’ éveiller l’ esprit critique chez le bipède moyen.
De nos jours ? Un cursus universitaire enseigné à Nice, qui débarque en Ile-de-France, et demain qui sait ? Prenant d’ assaut toutes les place-fortes des Grands Maîtres des Illusions, sur toute la planète, traquant ces chiens sans merci… Ouais bon en même temps, c’ est mon texte, et je délire si je veux. D’ abord.

Bon, concrètement, voilà juste une méthode pour comprendre:

-Pourquoi qu’ on n’ arrive pas à se débarrasser de ce foutu vendeur qui veut nous refourguer ces bretelles alors qu’ on n’ a jamais mis que des ceintures depuis 10 générations dans la famille ?
-Mais comment qu’ y fait lui, pour tordre les cuillères comme ça, à distance ?
-Comment qu’ y l’ a fait Nostradamus ?
-Pourquoi il a toujours raison même quand il a tort, le monsieur du journal, dis papa ?
-Et pourquoi maman elle est partie dans la secte du lotus vert ?
-Pourquoi j’ ai acheté ces foutues bretelles en 6 exemplaires bordel ?

Autant de questions et bien d’ autres qui sont décortiquées sur les transparents PDF décomposés en 12 chapitres
téléchargeables gratuitement et légalement.

La Zététique sur le forum

                                                                                                                                   Ze-Cid

Odyssée finale

Arthur C. Clarke s’est éteint.

S’il est du principe même de vie que les contemporains fossoient leurs prédécesseurs, fussent-ils illustres, la notre est malheureusement celle qui enterre les maîtres de l’Age d’Or de la science-fiction.
Arthur C. Clarke, auteur de la nouvelle qui inspira « 2001, l’Odyssée de l’espace » et du primé « Rendez-vous avec Rama », a traversé le 18 mars le Styx galactique pour son Odyssée finale et rejoint les Simak, Asimov et Heinlein, disparus avant lui.
Ecrivain d’une Science-Fiction optimiste et humaniste, Clarke fût à l’instar d’Asimov un scientifique en même temps qu’un chroniqueur des fantasmes du futur. Tenant de la branche « Hard Science », il s’affairait avec rigueur à dépeindre, sinon des futurs probables, du moins vraisemblables.
La disparition de cette génération, dont il ne reste plus guère que Ray Bradbury, est à l’image d’une mutation du genre. Une SF plus tourmentée, plus sombre aussi. Malgré cela, le Space Opéra, jugé ringard lorsqu’il n’est pas estampillé Star Wars, revient avec bonheur sous sa forme vidéo-ludique dans « Mass Effect » pour le jeu de rôle et « Sins of a solar Empire » pour la stratégie.
En attendant le futur Age d’Or du Space-Opéra, achevez votre hommage en visionnant les dernières aventures des énergumènes de Space Traveller dans « Space Traveller -Odyssée », en clin d’œil à l’auteur

Biographie et oeuvre d’Arthur C. Clarke

Space Traveller

Le pamphlet scientifico-mystique des Studios « Esprit Cinoche »

Une critique dithyrambique !

« En des temps désenchantés où l’humanité n’oeuvre qu’à son inéluctable perte, Space Traveller est une ode à la fois puissante et dérangeante aux indicibles capacités de l’esprit humain de réinventer le Beau…malgré tout. » -Frédéric Beigbeder-

« Véritable Fable d’un futur révolu, Space Traveller embrase littéralement l’écran d’une plastique savamment maîtrisée par son auteur. Si Salvador Dali avait été cinéaste, il eût assurément tourné Space Traveller. » -Laurent Weil-

« Un chef d’œuvre pictural auquel la muse a insufflé un divin mouvement. Space traveller comble d’une science fiction rétro-punk humaniste le gouffre qui nous sépare des choses sensibles et vraies qui n’existent que dans les vierges recoins de notre imagination. » -Ginette Bigot Paris 13ème-

« J’étais certain qu’en proposant ce pompon froufrouteux et ce string échancré pour le costume du commandant, j’échouerai à séduire les auteurs de Space Traveller. Je n’ai malheureusement jamais eu l’occasion de parfaire ma copie. Ne pas avoir participer aux costumes de Space Traveller restera probablement le plus cuisant échec de ma carrière. » -Jean-Paul G.-

« Ah ! Que n’ai-je trop longtemps cédé aux sirènes faciles d’un cinéma étriqué tandis que le script de Space Traveller m’ouvrait ses bras enchanteurs !  » -Michel Audiard-

« La pierre de lune et ses ondes vibratiles assureront à ce film le succès qu’il mérite. » -Danièle Gilbert-

« J’ai froid, il fait noir ici…mais…quelle est cette petite lumière qui scintille au loin ? » Claude François-

Matez Space Traveller pour pas un brouzouf !

Promenons-nous dans les bois (réalisation précédente)

The Movies sur Esprit

Esprit s’éveille

Esprits.net fête son premier anniversaire…et sans doute beaucoup d’autres
Dès le sortir des entrailles maternelles, le petit être humain force déjà le respect tant est pharaonique la masse d’excrétions dont il gratifie son environnement.

A l’âge d’un an toutefois, son corps flasque s’anoblit et son Esprit doucement S’éveille. Le langage succède alors aux gazouillis et s’il le fait malheureusement plus vite qu’il maitrise ses sens, bébé découvre la fantastique vigueur de son organe vocal.
Cet âge est aussi celui où parfois déjà il s’invente lui-même, où son reflet acquiert un sens narcissique. Il devient individu, sujet, il existe enfin et se forge une identité.
Bébé vit une époque de conquête et d’expériences merveilleuses. De longues années le séparent encore de la tranchée grouillante où celui-ci, au sortir de l’adolescence, atteindra l’âge héroïque qui l’autorise à être fauché par l’obus anonyme d’une guerre probable dont il se défiera pathétiquement, les yeux mouillés, en hurlant: « Maman ! »

Mais ce jour, ce n’est pas encore pour ce jouvenceau incontinent l’heure du bilan, pas plus qu’il n’est question pour Esprits.net de le faire à l’occasion de son premier anniversaire.
Du reste, est-ce bien son premier anniversaire ?
Les plus anciens vous diront qu’Esprit est déjà un vieil enfant, qui faillit bien être emporté par une tumeur maligne, sous les yeux même de ses parents, il y a un an, justement. Ces jours funestes où rien n’était et pouvait ne rien devenir, Criminel les décrivait ainsi le 9 février 2007 :

« Cela fait vraiment plaisir de voir que des anciens tentent de remonter quelque chose et qu’ils étaient attachés à Esprit. Même si mon investissement n’était plus à la hauteur de ce qu’il avait été, je suivais le site de près. Esprits.net était l’aboutissement d’une aventure longue, très longue.

Benou m’a choppé au détour d’un forum et m’a demandé de venir donner mon avis sur le renouveau possible du site. Je n’ai que mon grand âge et ma passion des jeux vidéo comme légitimité, mais je prends le risque.

L’idée qui a toujours sous tendue la création de tous nos sites, c’est qu’il existait (La suite…)

J’étais une légende…

Robert Neville avant sa plongée dans les fonts baptismaux.

Tenter d’inculquer Darwin à un Mormon, c’est un peu comme promouvoir Britneys Spears auprès des Jivaros. L’outrecuidant prosélyte, s’il est assez chanceux pour échapper à une probable lapidation, concluera à minima que, quelque part, le message n’est pas vraiment bien passé.
Les cultures et les idéologies se confrontent, se frottent et s’échauffent. Il arrive même que parfois, certaines, pas forcément parmi les moins raisonnables, disparaissent au profit des plus vigoureuses.
Cette lutte des différents « Sens de l’Homme » est transparente au citoyen attentif. Il reconnaitra aisément, s’il en fait l’effort, la « patte » et les valeurs d’une civilisation dans sa production littéraire et cinématographique pour ne compter que deux productions humaines parmi les mieux transportables.
S’il est cependant une limite que l’intelligence doit estimer infranchissable, c’est celle qui fait d’une oeuvre artistique une entité distincte, particulière et porteuse d’un sens inaltérable. Qu’on l’estime, qu’on la méprise ou l’ignore, elle n’en reste pas moins la voix de son auteur et de lui seul.
Le film « Je suis une légende », actuellement diffusé sur grand écran, franchit pourtant cette limite pour distiller le messianisme niais dont Hollywood est coutumier. Charlton Heston avait déjà fait le coup en 1971 et c’est sans honte que cette nouvelle mouture rempile. L’oeuvre littéraire de Matheson dont le film est l’adaptation n’est pas seulement modifiée mais véritablement transfigurée, dénaturée, proprement vidée de son essence originelle. Imaginez le Baron Sellière adapter « Les misérables » et vous n’aurez pas une fausse mesure du terrorisme artistique dont l’adaptation de « Je suis une légende » se rend coupable.

Ce n’est qu’un petit livre et ce n’est qu’un petit film. Ce sont deux choses bien futiles mais c’est pour moi, un nouveau symptôme…

Le Topic qui l’a mauvaise sur les forums

L’Ordre Teutonique

 Précis historique sur L’Ordre  par Black Ader

 

« Les chevaliers Teutoniques ? Euh, j’ai vu ça dans un vieux film je crois, d’un Russe, Eisenstein, voilà, c’est ça, des Allemands vachement méchants qui brûlent des bébés. Des nazis du Moyen Age en quelque sorte.  »
« Attends, l’extension de Medieval II Total War, Kingdoms, propose une campagne teutonique. Ils ont des casques à cornes, sont super-balèzes, et sont en guerre contre la Lituanie païenne. »
« On joue les méchants alors ? »
« … »

De vieux souvenirs de chevaliers germains, avec surcot et bouclier blancs à la croix noire, émergent des profondeurs des forêts brumeuses de la Baltique. Par la grâce de l’extension de Médiéval II TW, les voilà sur notre PC, toujours aussi avides de convertir les païens des marges orientales de l’Europe en employant des arguments frappants, et même contondants. Mais qui étaient-ils vraiment ?

L’Ordre Teutonique est né en 1190 en Terre Sainte, fondé par des pélerins allemands, dernier né des ordres de moines-soldats, ces chevaliers qui voulaient défendre le Christ à coups d’épée (la masse d’armes ou la hache étaient aussi acceptées comme argument théologique). Mais alors que les dernières croisades s’enlisaient dans les sables de l’Egypte, les Teutoniques ont tourné les yeux vers une région plus proche de l’Empire: la Baltique. Moults païens s’esbaudissaient encore dans le culte du démon! Les Polonais, las de leurs raids, appelèrent les Teutoniques à la rescousse en 1237. Ceux-ci vinrent, épaulés de croisés de toute l’Europe… et ne repartirent plus. Ils convertirent la Prusse et la Livonie, par le fer et par le sang, fondant un Etat, l’Etat de l’Ordre, gouverné d’une main ferme, mis en valeur par des colons allemands, riche et puissant.

Trop pour les voisins… Du fond de leurs forêts marécageuses les Lituaniens gardèrent leur indépendance et leur paganisme. Quand la pression devint trop forte ils préférérent laisser le paganisme pour garder leur indépendance  et s’allièrent avec les Polonais. A Tannenberg l’Ordre subit sa première grande défaite en terre prussienne, et ne s’en releva vraiment jamais. La conversion au protestantisme du Grand-Maître Albrecht Von Hohenzollern en 1525 marqua la fin de la domination de l’Ordre sur les rives de la Baltique. Les chevaliers Teutoniques sortaient de l’histoire…mais la Prusse y entrait.

Qui a raison ? Eisenstein et ses brutes nazies avant l’heure? Médiéval II TW  et ses villes riches, peuplées de bourgeois hollandais, ses combattants implacables mais aidés par toute l’Europe chrétienne, et habiles gestionnaires?
Que sont devenus les chevaliers après 1525? Comment ont-ils pu fonder un Etat dans les landes et forêts désolées de la Prusse? Mangeaient-ils vraiment un petit polonais chaque matin?
Visitez donc ce sujet consacré à l’Ordre Teutonique et vous le saurez… et profitez en pour lorgner dans la section Histoire toute entière. Si vous êtes un peu curieux, vous pourrez ainsi apprendre, en vrac et par exemple, comment les villes romaines étaient structurées, le rôle de Viollet-Le-Duc dans notre perception du Moyen Age, quelles ont été les invasions, connues et moins connues, des Mongols, les plans des Vikings au IXe siècle, etc, etc… »

                                                                                                                               

                                                                                                                             Black Ader

Le coin des poètes, des fées…et des autres

Jeunes Créateurs à la plûme joyeuse, Baudelaires de petites sections, Hemingways des bafouilles frivoles, Hugos de Notre Dame des Chapelles de Bagnolet…vous avez enfin trouvé votre hâvre, votre oasis baignée d’encre Noire !

Esprits.net se dote en effet d’un Bac à Sable de mots fins, clairs et chauds sous le soleil. On s’y compare, on s’y exerce, on y discute, le seau et le rateau de plastique à la main et sans aucune prétention.

Comme l’enfant qui gazouille avant de former des phrases avec sa bouche, l’écrivain à la main malhabile se doit de bien faire ses classes et polir petit à petit ses rugosités langagières.

C’est donc avec l’aiguillon de l’échange, du conseil et de la rigolade à se taper sur les genoux que nous avons initié un topic « Petites histoires » où nous incitons chacun à proposer ses modestes créations littéraires. Le jeu actuel se borne à rivaliser d’adresse sur un thème imposé, par de petites nouvelles de 3000 à 5000 signes, et d’y inclure un élément « tranchant » avec le sujet de départ. Que personne n’hésite cependant à nous proposer tout autre texte afin, encore une fois, de pouvoir s’exercer à l’Art difficile de la création littéraire et surtout, de partager.

Hardis Compagnons de la Plûme d’Oie, nous vous attendons !

En guise d’épilogue…Quoi de neuf sinon depuis la dernière fois ?

Tandis que Rekka nous gratifie d’une présentation sympatoche de Team Fortress 2, Butch exhume de belle manière Freespace, Crim’ nous touche deux mots sur Space Rangers 2 …et Diplomacy bat son plein !

Viollet-le-Duc, la Référence médiévale

Si Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc se pare d’un patronyme qui exhorte à outrager la noblesse, ce n’est pourtant pas pour cette coquetterie lexicale que l’aristocratie possédante le haïssait le plus.

Théoricien de l’art Gothique et architecte à la commission des monuments historiques au XIXème siècle, il résume ainsi son crédo « Restaurer un édifice, ce n’est pas l’entretenir, le réparer ou le refaire, c’est le rétablir dans un état complet qui peut n’avoir jamais existé à un moment donné ». Nombreuses sont donc les structures qui menaçaient ruines et par sa grâce restaurées, qui subissent les « outrages » audacieux et avant-gardistes de ce précursseur de l’Art Nouveau.

Pierrefonds et son escalier à vis, création très probablement originale de Viollet-le-Duc, offre par exemple aujourd’hui un visage que son bâtisseur originel n’aurait très certainement jamais même envisagé dans ses pires cauchemars lewisCarollien.

Mais pour les passionnés d’Histoire et de jeu, de Médiéval II Total war et ses mods ou de jeu de rôle grandeur nature en particuliers, Viollet-le-Duc se révèle être, bien malgré lui j’imagine, le créateur d’une source d’informations textuelles et inconographiques dont l’exhaustivité n’a jamais été égalée un siècle et demi plus tard.

Si la justesse du « Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carolingienne à la Renaissance » souffre aujourd’hui sur plusieurs points des avancées de la recherche archéologique, il demeure sur de nombreux autres et dans son ensemble une référence inconstestée en matière d’équipement, d’armes et d’ustensiles médiévaux.

Pensez même que les milliers de pages de cette oeuvre vous tendent les bras en toute gratuité…et je vous imagine déjà coiffer le haubert et porter la lance, pour profiter de la suite de cet article sur notre forum !

La passion de l’Histoire et celle du jeu possèdent tant de passerelles que bien souvent l’amateur de l’un est incité à pousser la porte de l’autre. Très bientôt ( et Ze Cid est déjà à son métier à tisser ) de nouveaux articles spécifiquement destinés à mieux connaître le XVIIIème Siècle d’Empire Total War vont fleurir les parterres de la section Histoire, qui se dote déjà d’un Index mis à jour

A très bientôt donc !