Plus personne ne veut rire…

Un billet en provenance de Wiwizik, le blog avec un bonnet à grelot, une décapotable jaune et un auto-radio…par Wiwi.

Hier, je me promenais dans le rayon BD de mon fournisseur habituel à la recherche d’un « truc plutôt rigolo » et plutôt qui venait de sortir y-a pas longtemps. Je dois reconnaître que j’ai lamentablement échoué et que je me suis retrouvé avec Maus de Art Spielgelman dans les mains. On a pas forcément envie de rigoler tous les jours.

Khalil Gibran disait de la joie et de la tristesse : Ensemble elles viennent, et quand l’une est assise seule avec vous à votre table, souvenez vous que l’autre dort dans votre lit.

Alors direction Luke et son dernier album paru il y a quelques petits mois déjà pour un léger coup de spleen et de mélancolie. Fini de rire montre la voie (voix ?) dès le premier titre :

Je regarde le monde
Chercher un sens à la vie
Autant chercher un nombre
Dans l’infini

Luke, qui sort son 4ème album studio depuis leurs débuts en 1998,  n’a pas cédé à la facilité (comme a pu le faire récemment un groupe comme Elista) et continue à produire une pop certes mélodique mais jamais légère. On sent toujours un arrière-plan musical nuageux, parfois sombre. Comme un clair obscur permanent à la recherche d’un équilibre improbable.

J’aime parfois à penser que ce genre de groupe fait partie des résistants de l’ombre, de ceux qui ne font pas du vent devant le miroir médiatoc et qui me rassure sur ma condition d’être humain qui essaye tant bien que mal d’être autre chose qu’un robot…

Ils m’ont donné le regard d’un autre œil
Pour voir plus loin que le ciel
Je suis un robot
[…]
Mais je veux vivre
Même à en souffrir
Avoir une ombre derrière le dos
Je veux lui plaire
Me mettre à terre
Sentir de l’eau sur ma peau

December will be magic again

December will be magic again.
Take a husky to the ice
While Bing Crosby sings White Christmas. He makes you feel nice.
December will be magic again.
Old Saint Nicholas up the chimney,
Just a-popping up in my memory.

Ooh, dropping down in my parachute,
The white city, she is so beautiful
Upon the black-soot icicled roofs,
Ooh, and see how I fall.
See how I fall
(« Fall! ») [backwards]
Like the snow.

Come to cover the lovers.
(Cover the lovers,
But don’t you wake them up.)
Come to sparkle the dark up.
(Sparkle the dark up,
With just a touch of make-up.)
Come to cover the muck up.
(Cover the muck up,
Ooh, with a little luck.)

December will be magic again.
Light the canDLe-lights
To conjure Mr. Wilde
Into the Silent Night.
Ooh, it’s quiet inside,
Here in Oscar’s mind.

December will be magic again.
Don’t miss the brightest star.
Kiss under mistletoe.
I want to hear you laugh.
Don’t let the mystery go now.

Ooh, dropping down in my parachute,
The white city, she is so beautiful
Upon the black-soot icicled roofs,
Ooh, and see how I fall.
See how I fall
(« Fall! ») [backwards]
Like the snow.

Come to cover the lovers.
(Cover the lovers,
But don’t you wake them up.)
Come to sparkle the dark up.
(Sparkle the dark up,
With just a touch of make-up.)
Come to cover the muck up
(Cover the muck up,
Ooh, with a little luck.)

Oh, I’m coming to cover the lovers.
Ooh, and I’m coming to sparkle the dark up.

Kate Bush -December will be magic again

Kate

Médusa…

Sensual World.

Encouragés et ravis par l’allure innocente, Le brave et le couard osent braver le regard magnétique comme les ballets aberrants.
Mais hélas, sous le voile ingénu, la langueur de vues et d’horizons défendus les embrasse, tandis que les sonorités conquérantes s’insinuent. Elles sont  de grelots enchanteurs, de souffles oniriques, de murmures pénétrants et de cris victorieux.

Bientôt, L’icône dont on ne peut se délivrer, et les vibrations, terminent de dévorer les entrailles, et d’y faire couler ce miel vénéneux qui découvre les pensées clandestines. C’est un torrent fou, c’est une bourrasque démente; et une caresse…

Alors que Katrine ressemble à la Louisiane, l’alité lit, médusé…Emily…

Kate Bush sur Esprit.
Site OfficielMyspace
La musique adoucit les mœurs.– Le calendrier de l’Avent.


Découvrez Kate Bush!

Guitar Hero

Un jeu trop loin…

Transporté par des crises de délires oniriques qui conféraient à ses arguments l’allure de prophéties extatiques, M. Ralph Baer eut d’abord bien du mal à convaincre Atari de la faisabilité de son ambitieux projet. Celui qui avait assisté la veille seulement au dernier concert de Jimmy Hendrix n’était en effet plus tout à fait lui même…

Cet insipide et docte M. Baer, dont l’existence routinière venait d’être secoué par un génie musical, arborait à présent le regard des illuminés qui ne trouvent le repos qu’à l’accomplissement d’un sacrifice à des forces supérieures.

Lorsque qu’enfin la firme naissante confia à cet homme auparavant tranquille les rênes d’un vaste projet technologique, ce dernier s’affaira à son atelier avec l’ardeur d’une pucelle qui conduit son roi au succès.

Le premier Jeu vidéo « Guitar Hero » allait naître, c’était certitude à écouter M.Baer.

Par un hasard malheureux, lorsqu’en 1970 il mît enfin un point final à sa croisade informatique, Hendrix s’était depuis déjà longtemps mortellement étouffé par les fruits de sa notoriété.
Si la firme Atari ne fût finalement pas tout à fait déçue par le travail de M.Baer, elle jaugea que le résultat était par trop éloigné des rythmiques et des visuels attendus. Elle estima donc plus prudent de rebaptiser le projet « Pong » et de jeter le voile sur les visées initiales de son créateur.
M.Baer avait inventé le jeu vidéo mais avait échoué dans sa tentative d’hommage à son idole défunte. Ralph Baer est aujourd’hui, dans les dernières années de son existence, à nouveau le petit homme simple qui fait le bonheur tranquille de son foyer. C’est finalement l’année dernière qu’ Activision sort GUITAR HERO III, et Wiwi qui nous en parle.

Prince kick our As’

Esprits.net n’a pas l’ambition moisie de n’être le porte parole que d’une seule passion. Et cette fois, comme As de coeur à la banane, c’est lui qui s’y colle.

Non content de manier sur nos Forums les mots comme Salvador Dali la planche à repasser, cet être étrange cultive depuis tout petit une attirance suspecte pour les personnes de petites tailles. Et As, son credo à lui, c’est …. La Musique.

Il est particulièrement désopilant de se moquer des névrotiques dans son genre, n’empèche que pour le Concert de Prince à Londres, lui, il y était ; et il à même cassé sa CB pour se rendre à l’Aftershow V.I.P.  … du coup il a pris un arrêt maladie.

Tout frais payés par Esprits.net….Osez entrer avec lui dans le campement d’Eté de Prince -vingt et un jours à Londres- Explorez la moindre étape de son fantastique parcours initiatique car Prince sait bien cacher ses secrets.

Un Eurostar, un Hôtel, Un Cab, un Chapeau, un Whooper, un Concert, un Aftershow. Que demander de plus ? A la réflexion si…manquait l’extension « M2TW Kingdoms » dispo dans les bacs.

Prince sur le net :

3121, Calhoun Square, Schkopi.com, Wikipédia

                                                                                                         As de Coeur & Nitouche

Pour une pièce et un godet, il vous chantera son infortune

L’adepte désabusé des jeunes filles graciles à la cuisse légère, le Chantre des piécettes dorées et trébuchantes n’en est certes pas à son coup d’essai : Voilà bientôt deux ans que le petit jeu sympathique dont il est la triste figure de prou a vu le jour pour bien vite retomber dans l’oubli. Triste époque pour les ménestrels…

Fuyant ces heures sombres vouées à la débauche et l’alcool, boudé de tous, c’est donc à présent pour un prix modique -que dis-je ? quasi donné- que The Bard’s Tale vous envoutera de sa mélodie sarcastique, immorale, grossière, pétillante, navrante et profondément jouissive…

A l’heure où Obispo fourbit peut-être depuis son antre nauséabonde un prochain disque, il vous reste -Béni soit le Barde !- encore une chance de préserver vos esgourdes de sa sirupeuse litanie.

Alors, faites un beau geste : essayez The Bard’s Tale même si le Barde, pour l’avoir côtoyé quelque peu, ne vous le rendra sûrement pas !

L’article sur le forum