Mettez un patch dans votre Tigre… euh… votre ToW !

Alors que personne n’y croyait plus, que le désespoir, tel un Panzer lourd, avait envahi les fans Français de ToW, voilà que dans un geste digne des Dieux Antiques, tel un Sisyphe sortant des eaux, le patch FR pour Theatre of War , le jeu réaliste sur la 2ème Guerre Mondiale est enfin là !
Le bébé pesant plus d’un giga, je sens déjà la question : mais que trouve t’on dedans ?
Simple : déjà des corrections (si, si) un nouveau système de ligne de vue/de tir, des nouvelles cartes multijoueur, un serveur dédié, la campagne de Moscou, la nouvelle campagne de Normandie 44 avec la Panzerlehr, un générateur de batailles rapides et la maison 1C ne reculant devant rien : l’éditeur de cartes le plus performant qui soit sur le marché !
Récupérer le patch et voir le changelog . Afin de démarrer du bon pied, parce qu’ici on n’est pas dans un bête click- fest, l’excellent sujet par 39-45 Stratégie.
Vous avez envie de vous confronter à des joueurs humains sympas mais coriaces ? Le sujet multi Esprit vous fournira toutes les infos pour ça !
Notons que ToW ne s’arrête jamais, puisque les développeurs Russes d’1C travaillent déjà sur l’addon, un banal nom suffira à vous faire saliver : Stalingrad !

Fumer nuit gravement à la santé
Scriba
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Publié par Criminel dans Internet
Dans les années quatre-vingt mon père prédisait l’échec de la Peugeot 205.
Il n’en était pas à pas son premier coup d’essai de « visionnaire ». Dans les années soixante il avait annoncé le retentissant échec de la frite surgelée.
Malheureusement, je crains que cela soit un atavisme.
Je n’aurais pas parié un kopeck sur un site proposant aux gens de mettre en ligne leur vidéos faites à la maison, et j’aurais surtout annoncé haut et fort que je ne voyais surtout pas qui viendrait les regarder.
La bonne nouvelle c’est que je n’ai pas embrassé la carrière de voyante.
Comme probablement une majorité de gens, j’utilise YouTube essentiellement pour trouver des extraits de films, des clip vidéos, bref une sorte de mémoire collective, d’INA du Net . Quasiment jamais je ne m’attarde sur un commentaire vidéo (affligeant) une production personnelle (désastreux) ou un film de vacances (catastrophique). Les YouTube awards semblent apporter de l’eau à mon moulin. Je vous laisse juge de la qualité des…..winners.
A deux exceptions près.
Le Tetris humain et surtout le poétique et subtil My name is Lisa. Je prédis que l’auteur de ce court métrage……hein ?…….Non, rien.
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Arthur C. Clarke s’est éteint.

S’il est du principe même de vie que les contemporains fossoient leurs prédécesseurs, fussent-ils illustres, la notre est malheureusement celle qui enterre les maîtres de l’Age d’Or de la science-fiction.
Arthur C. Clarke, auteur de la nouvelle qui inspira « 2001, l’Odyssée de l’espace » et du primé « Rendez-vous avec Rama », a traversé le 18 mars le Styx galactique pour son Odyssée finale et rejoint les Simak, Asimov et Heinlein, disparus avant lui.
Ecrivain d’une Science-Fiction optimiste et humaniste, Clarke fût à l’instar d’Asimov un scientifique en même temps qu’un chroniqueur des fantasmes du futur. Tenant de la branche « Hard Science », il s’affairait avec rigueur à dépeindre, sinon des futurs probables, du moins vraisemblables.
La disparition de cette génération, dont il ne reste plus guère que Ray Bradbury, est à l’image d’une mutation du genre. Une SF plus tourmentée, plus sombre aussi. Malgré cela, le Space Opéra, jugé ringard lorsqu’il n’est pas estampillé Star Wars, revient avec bonheur sous sa forme vidéo-ludique dans « Mass Effect » pour le jeu de rôle et « Sins of a solar Empire » pour la stratégie.
En attendant le futur Age d’Or du Space-Opéra, achevez votre hommage en visionnant les dernières aventures des énergumènes de Space Traveller dans « Space Traveller -Odyssée », en clin d’œil à l’auteur
Biographie et oeuvre d’Arthur C. Clarke
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Le pamphlet scientifico-mystique des Studios « Esprit Cinoche »

Une critique dithyrambique !
« En des temps désenchantés où l’humanité n’oeuvre qu’à son inéluctable perte, Space Traveller est une ode à la fois puissante et dérangeante aux indicibles capacités de l’esprit humain de réinventer le Beau…malgré tout. » -Frédéric Beigbeder-
« Véritable Fable d’un futur révolu, Space Traveller embrase littéralement l’écran d’une plastique savamment maîtrisée par son auteur. Si Salvador Dali avait été cinéaste, il eût assurément tourné Space Traveller. » -Laurent Weil-
« Un chef d’œuvre pictural auquel la muse a insufflé un divin mouvement. Space traveller comble d’une science fiction rétro-punk humaniste le gouffre qui nous sépare des choses sensibles et vraies qui n’existent que dans les vierges recoins de notre imagination. » -Ginette Bigot Paris 13ème-
« J’étais certain qu’en proposant ce pompon froufrouteux et ce string échancré pour le costume du commandant, j’échouerai à séduire les auteurs de Space Traveller. Je n’ai malheureusement jamais eu l’occasion de parfaire ma copie. Ne pas avoir participer aux costumes de Space Traveller restera probablement le plus cuisant échec de ma carrière. » -Jean-Paul G.-
« Ah ! Que n’ai-je trop longtemps cédé aux sirènes faciles d’un cinéma étriqué tandis que le script de Space Traveller m’ouvrait ses bras enchanteurs ! » -Michel Audiard-
« La pierre de lune et ses ondes vibratiles assureront à ce film le succès qu’il mérite. » -Danièle Gilbert-
« J’ai froid, il fait noir ici…mais…quelle est cette petite lumière qui scintille au loin ? » Claude François-
Matez Space Traveller pour pas un brouzouf !
Promenons-nous dans les bois (réalisation précédente)
The Movies sur Esprit
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Publié par Nitouche dans JDR

Gary parti à la rencontre de ses créatures…
« Après que la rumeur eût porté jusqu’aux confins des mondes, chaque créature était aller grossir la journée durant les cortèges qui s’engouffraient jusque sous les dômes de jade du palais.
Ce fût là une veillée d’oraisons funèbres et de douleur.
Toute la cour était présente et les ambassadeurs de tous les pays de légende et même ceux de Lancedragon et de Faucongris.
Et le prêtre chanta comme il n’avait jamais chanté auparavant et ne chantera plus jamais. Oh ! combien douloureux, douloureux sont tous les sentiers de l’homme et ses jours courts et cruels ! Et sa fin est douleur ! Et vaines, si vaines ses entreprises ! Et la femme -qui le dira ?- son malheur est écrit avec celui de l’homme par des Dieux insouciants et indifférents dont le visage est tourné vers d’autres sphères.
Ce fût à peu près ainsi qu’il commença ; puis l’inspiration le saisit et je ne puis vous donner une idée de la douleur qu’il y avait dans la beauté de son chant ; beaucoup de joie tout entière mêlée au chagrin : C’était semblable au chemin de l’homme ; c’était semblable à notre destinée.
Des soupirs s’élevèrent ; les échos renvoyèrent des soupirs : sénéchaux et soldats sanglotaient ; les jeunes filles du palais ne faisaient qu’un pleur ; comme une averse, de galerie en galerie coulaient les larmes.
Tout autour du défunt s’élevait une tempête de douleur et de sanglots ! »
Ernest Gary Gygax, créateur de Donjons & Dragons, s’est éteint le 4 mars dernier, à l’âge de 69 ans.
-D’après Lord Dunsany dans « Le Livre des Merveilles »-
Biographie de Gary Gygax – La section Jeux de rôle – Le Jeu de rôle Cékoissa ? -
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