Archives pour la catégorie “FPS”
He’s Back !
Il y a parfois des moments maudits de l’existence où l’on est incapable de tirer un bon mot, une belle idée, une gracieuse idiotie d’un bon terreau culturel. C’est le cas cette semaine du western. Voilà en effet des jours que je m’échine à tirer en vain une belle substance des si riches et bariolées images de John Ford, des moites amoralités de Sergio Léone, des thèmes intemporels d’Ennio Morricone ou encore des pastiches des westerns spaghettis de Marcel Gotlib.
Wayne, Eastwood, Wallach, Van Cleef, Bronson, Fonda, Mac Queen, Coburn et tant d’autres devaient bien à eux tous parvenir à m’inspirer un beau billet abondant en héroisme, en sueur, en plumes et en wouwouwouwouwou (ceux qui ont répondu en « choubidoubidou wap » se sont plantés)
Illustrer sur le blog Red Dead Redemption, fameux GTA au Far west, devait donc en d’autres termes s’avérer facile, pouvoir être accompli sans trop se fouler la calebasse.
Mais non, en vain, il m’a donc fallu trouver une bêtise ailleurs…et j’en suis profondément désolé.
Red Dead Redemption sur Esprit.
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Publié par Rekka dans FPS, Jeux vidéo, PC
Force est de constater que dans le paysage vidéoludique actuel, fort peu de jeux prennent pour thème le Far West. Je ne vous cacherais donc pas la joie de voir enfin un ambassadeur de cette époque débarquer sur Steam en béta fermée le week-end dernier.
Lead and Gold, puisqu’il faut bien le nommer, est désormais disponible en pré-achat avec un accès direct à la béta. Et le moins que je puisse vous dire, c’est qu’il vaut, selon moi, largement son pesant de cacahuètes.
Pour en savoir un peu plus sur la vie des cowboys dans ce monde impitoyable, direction le sujet dédié dans nos forums.
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Borderlands, le plaisir à plusieurs.
Mad Max a la classe.
Généralement infesté de traumatismes juvéniles, caquelon bouillonnant d’une psychologie riche et perverse, le Héros Solitaire traverse les pages et les scènes d’innombrables œuvres d’une démarche animale et nuancée.
A l’instar de Perceval le Gallois, de Marlowe ou de Bernie, Mad Max est de ces figures fameuses et archétypales du héros solitaire, vénérées des auteurs de fictions torturées.
Il est un reflet de chacun, le miroir de l’excellence et l’illustration du terrifiant abandon maternel primitif. Il fascine, il insuffle admiration et compassion.
Après, s’agissant de Max, Lorsqu’on sera fatigué de nourrir des considérations métaphysiques sur la pauvreté de son tissu social et écheveau complexe de ses pensées…On ne trouvera finalement en lui qu’un type à l’hygiène douteuse qui ne dédaigne pas de se couvrir de cuir dans l’obscurité des garages, d’astiquer les joints de culasse, de tripoter les pots d’échappement ou d’être absorbé par le siphonnage rythmique de jerricans récalcitrants.
Probablement est-ce pour éviter les dérives de cette sorte, compagnes des solitudes prolongées; que Le Borderlands de Gearbox vous propose l’expérience coopérative à quatre, dans la fraicheur sèche de son univers post-apocalyptique.
Borderlands vaut décidément le crochet d’un Interceptor.
Borderlands sur Esprit
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Un avis sur F.E.A.R. 2 -Project Origin.
A quel âge peut-on estimer qu’une sale gamine devient une adolescente insupportable ? Où se situe dans le temps la frontière ténue qui, sans en changer la nature, fera d’elle ce que ses pairs et ses soupirants nomment finalement une « femme épanouie » ?
Il est à coup sûr un moment crucial et fondateur où la fillette, friande de décapiter ses poupées, trouve bientôt plus amusant chez les garçons de les faire tourner.
Il en est même certaines qui, très tôt accordées à l’autre sexe, sont fiérotes de chuchoter au professeur de catéchisme qu’elles ont su lire entre les lignes La Genèse, révélée en partageant une pomme d’amour au bal populaire.
Les moins hardies et les moins jolies se contenteront de passer de la balançoire de loisir à la délation de plaisir.
Et parmi toutes les sales gamines de la terre, il en est au moins une qui ne craint pas le martinet parental et se fait un délice de le faire claquer: Alma.
FEAR 2 sur Esprits.net — Alma en live — Fear Away
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Carla Bruni, célèbre Phobophile domestique.
C’est une tendance atavique qui s’est d’abord discrètement manifestée dans les actes rituels. La tradition voulut d’abord que le futur gendre veuille bien se présenter à un futur beau-père, rien moins que inhospitalier, pour le simple petit bonheur d’obtenir une aide ménagère à moindre coût. Puis on abandonna les salles de bains privées des hôtels particuliers cossus pour de nos jours, le plus souvent partager l’unique pièce avec ses parents et prendre le risque de croiser des peaux flétries en simple appareil. Enfin, malgré une déliquescence qu’on n’aurait jamais pensé constater avant la raideur cadavérique, Jeanne Moreau ne dément pas son succès et ne cesse de tourner des films à un rythme d’enfer.
C’est un fait, c’est une évidence : l’Homme aime à se faire peur, être titillé par la terreur, et se trouver dans des situations où son cœur est prompt à se soulever et la syncope toute proche. La phobophilie est un fait social.
Dans le domaine du jeu vidéo, beaucoup de prétendants se heurtent au mur d’inertie qu’ont les âmes rodées aux frayeurs innombrables. Peu sont ceux qui l’abattent, comme Penumbra…
Penumbra Collection sur Esprits.net
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Un pont d’or et de sang pour une petite princesse.
La Terreur : Dure Éthique.
Parmi les anomalies troublantes des statistiques sanitaires de l’année 2005, il en est une, jamais parfaitement élucidée, qui rapprocha de façon imprévisible deux populations aux embarras auparavant distincts.
Il y eut en effet, pendant quelques mois qui ont clos cette année là, une frange jeune, bien nourrie et pétante de santé qui eût le triste et pénible honneur d’enregistrer des occurrences d’incontinence stupéfiantes.
On a même craint un moment que la grogne des résidents les plus conservateurs des Centre de Long Séjour puisse ébranler la bienveillance inter-générationnelle de nos sociétés solidaires. Nombreux sont ceux là qui bougonnaient déjà contre une atteinte au « principe d’Identité, ainsi qu’à la spécificité réservée d’un de leurs dernier mode d’expression ». C’était un kidnapping Identitaire, un honteux rapt plagiaire.
L’anomalie fît cependant long feu et quelques mois plus tard, ceux chez qui la révolte couvait purent à nouveau se réserver, à eux seuls, les joies espiègles -et communicatives aux personnels soignants- de leurs anciennes habitudes.
Il ne reste plus guère aujourd’hui de cet évènement, chez certains jeunes gens aujourd’hui parents d’une gracieuse petite fille, qu’un léger pincement au cœur et une angoisse fugace lorsqu’ils surprennent le regard fixe et incommodant de leur petite princesse, qui refuse obstinément la cuillère d’huile de foie de morue.
F.E.A.R est sorti le 17 octobre 2005.
Éteignez les lumières et préparez-vous pour F.E.A.R. 2, le 13 février 2009. Vos mouchoirs n’y suffiront pas.
Démo de F.E.A.R. 2
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Méliok dévoile The Hidden
The Hidden joue à Colin-Maillard
S’il est une soirée régulièrement appréciée d’un petit groupe d’Esprits, c’est bien le vendredi soir. Non pas que ceux-ci se couvrent d’apparats afin d’appâter le sexe opposé, ni se gominent les cheveux, ni n’arborent Pantalons à Pat’ D’elph ou autres chemises à col « V », c’est pourtant bien dans une ambiance de fête que ces joyeux drilles se retrouvent avec plaisir.
L’objet de leur rencontre ? Le défouloir de fin de semaine. Certains l’appelleront ‘foire à la saucisse’ , d’autres ‘barbecue géant’. Le point commun de ces ‘appellations gastronomiques’ sera dans tous les cas, l’abondance de viande froide au terme du funeste repas. On étripe, on carbonise, on éparpille, le tout dans la bonne humeur…..jusqu’à aujourd’hui….
Car le nouvel invité du vendredi soir ne prête pas à la rigolade, mais bien à la terreur…
Présentation de The Hidden Sur nos forums
Méliok
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I’m lookin’ for some alien toilet to park my bricks! Who’s first ?
Depuis que Gordon le lapide quotidiennement à l’aide d’un ingénieux appareil de sa confection, depuis que la langoureuse et Sculpturale Crysis s’étale en Transat dans la propriété mitoyenne, Duke l’a franchement mauvaise.
Et lorsque Sam se mit ouvertement à piétiner ses parterres de Magnolias en sifflotant, c’en fût bientôt trop pour les reliquats d’orgueil qu’il nourrissait encore.
Le groupe de parole de Macaulay Culkin devint bientôt la seule issue du Duke. Vouée aux fulgurantes et juvéniles étoiles dont on se demande si elles feront un jour des hommes mûrs respectables, cette nouvelle famille l’a assurèment beaucoup aidé à traverser dix longues années d’impénitences…
Prétendument barbouillé par les developpeurs sur un morceau de papier toilette pendant la pause Ricoré, Duke Nukem s’affiche aujourd’hui dans un teaser dans lequel on l’aperçoit sucer des tagadas aux stéroïdes.
Et Alors ? Doom III fût une réussite malgré ses années d’absence, Prey nous a bien livré, malgré ses imperfections, le lot d’innovations promises. Stalker enfin, s’est révélé être une véritable et belle réussite. Qu’en sera t’il du plus coriace des « arlésiens »…s’il sort un jour ?
A vrai dire, qu’il sorte ou ne sorte pas, que Laura puisse y jouer avant sa majorité ou qu’elle soit contrainte de transmettre le flambeau de l’espérance à ses propres enfants, qu’il soit bon ou mauvais, tout devient accessoire.
Duke Nukem Forever, sans même entretenir d’existence réelle, est déjà un Mythe, une légende. Son entrée dans notre monde banal sera ma première déception. Qui sait si ce sera la seule..?
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