Publié par Nitouche dans Musique
Médusa…
Sensual World.
Encouragés et ravis par l’allure innocente, Le brave et le couard osent braver le regard magnétique comme les ballets aberrants.
Mais hélas, sous le voile ingénu, la langueur de vues et d’horizons défendus les embrasse, tandis que les sonorités conquérantes s’insinuent. Elles sont de grelots enchanteurs, de souffles oniriques, de murmures pénétrants et de cris victorieux.
Bientôt, L’icône dont on ne peut se délivrer, et les vibrations, terminent de dévorer les entrailles, et d’y faire couler ce miel vénéneux qui découvre les pensées clandestines. C’est un torrent fou, c’est une bourrasque démente; et une caresse…
Alors que Katrine ressemble à la Louisiane, l’alité lit, médusé…Emily…
Kate Bush sur Esprit.
Site Officiel — Myspace
La musique adoucit les mœurs.– Le calendrier de l’Avent.
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Un jeu trop loin…
Transporté par des crises de délires oniriques qui conféraient à ses arguments l’allure de prophéties extatiques, M. Ralph Baer eut d’abord bien du mal à convaincre Atari de la faisabilité de son ambitieux projet. Celui qui avait assisté la veille seulement au dernier concert de Jimmy Hendrix n’était en effet plus tout à fait lui même…
Cet insipide et docte M. Baer, dont l’existence routinière venait d’être secoué par un génie musical, arborait à présent le regard des illuminés qui ne trouvent le repos qu’à l’accomplissement d’un sacrifice à des forces supérieures.
Lorsque qu’enfin la firme naissante confia à cet homme auparavant tranquille les rênes d’un vaste projet technologique, ce dernier s’affaira à son atelier avec l’ardeur d’une pucelle qui conduit son roi au succès.
Le premier Jeu vidéo « Guitar Hero » allait naître, c’était certitude à écouter M.Baer.
Par un hasard malheureux, lorsqu’en 1970 il mît enfin un point final à sa croisade informatique, Hendrix s’était depuis déjà longtemps mortellement étouffé par les fruits de sa notoriété.
Si la firme Atari ne fût finalement pas tout à fait déçue par le travail de M.Baer, elle jaugea que le résultat était par trop éloigné des rythmiques et des visuels attendus. Elle estima donc plus prudent de rebaptiser le projet « Pong » et de jeter le voile sur les visées initiales de son créateur.
M.Baer avait inventé le jeu vidéo mais avait échoué dans sa tentative d’hommage à son idole défunte. Ralph Baer est aujourd’hui, dans les dernières années de son existence, à nouveau le petit homme simple qui fait le bonheur tranquille de son foyer. C’est finalement l’année dernière qu’ Activision sort GUITAR HERO III, et Wiwi qui nous en parle.
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Publié par Nitouche dans Musique
Esprits.net n’a pas l’ambition moisie de n’être le porte parole que d’une seule passion. Et cette fois, comme As de coeur à la banane, c’est lui qui s’y colle.
Non content de manier sur nos Forums les mots comme Salvador Dali la planche à repasser, cet être étrange cultive depuis tout petit une attirance suspecte pour les personnes de petites tailles. Et As, son credo à lui, c’est …. La Musique.
Il est particulièrement désopilant de se moquer des névrotiques dans son genre, n’empèche que pour le Concert de Prince à Londres, lui, il y était ; et il à même cassé sa CB pour se rendre à l’Aftershow V.I.P. … du coup il a pris un arrêt maladie.
Tout frais payés par Esprits.net….Osez entrer avec lui dans le campement d’Eté de Prince -vingt et un jours à Londres- Explorez la moindre étape de son fantastique parcours initiatique car Prince sait bien cacher ses secrets.
Un Eurostar, un Hôtel, Un Cab, un Chapeau, un Whooper, un Concert, un Aftershow. Que demander de plus ? A la réflexion si…manquait l’extension « M2TW Kingdoms » dispo dans les bacs.

Prince sur le net :
3121, Calhoun Square, Schkopi.com, Wikipédia
As de Coeur & Nitouche
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L’adepte désabusé des jeunes filles graciles à la cuisse légère, le Chantre des piécettes dorées et trébuchantes n’en est certes pas à son coup d’essai : Voilà bientôt deux ans que le petit jeu sympathique dont il est la triste figure de prou a vu le jour pour bien vite retomber dans l’oubli. Triste époque pour les ménestrels…
Fuyant ces heures sombres vouées à la débauche et l’alcool, boudé de tous, c’est donc à présent pour un prix modique -que dis-je ? quasi donné- que The Bard’s Tale vous envoutera de sa mélodie sarcastique, immorale, grossière, pétillante, navrante et profondément jouissive…
A l’heure où Obispo fourbit peut-être depuis son antre nauséabonde un prochain disque, il vous reste -Béni soit le Barde !- encore une chance de préserver vos esgourdes de sa sirupeuse litanie.
Alors, faites un beau geste : essayez The Bard’s Tale même si le Barde, pour l’avoir côtoyé quelque peu, ne vous le rendra sûrement pas !
L’article sur le forum
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