Je t’aime un peu, beaucoup…

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 Aspirateur de talent

Raid sur Bégonia IV

Il ne faut pas davantage qu’un concept chiadé, exploité par un bon gameplay, pour faire d’un simple jeu une expérience magique. L’aphorisme est un peu facile, mais je vous accorde qu’il n’est pas dénué d’élégance; je me permets d’ailleurs de vous en remercier.
Il revient surtout trop souvent, par l’action de raccourcis logiques douteux et spécieux à vanter les productions indépendantes au détriment de celles, souvent moins audacieuses, sorties des cuisses des gros studios.
On ne pourra pas nier que les moyens sont dévolus à certains plutôt qu’à d’autres. Mais l’Intelligence,  elle,  est bien universellement répartie entre tous ceux qui ne fréquentent ni casernes, ni stades de foot.

Cela étant posé, nous avons tout de même une affection particulière pour les petites productions sur Esprit,  tout comme on s’extasie devant les gazouillis espiègles et naïfs d’un enfant contrefait, dont on devine par expérience les sombres perspectives d’avenir auprès de la gente de l’autre sexe.
C’est Nikau qui se colle ce coup-ci à nous présenter une « petite » création étonnamment gracieuse, épurée, atmosphérique : Celle de Dyson, qui aurait probablement séduit Mirabellebenou si elle avait été moins jolie.
« un plan fragile mais rapide et puissant sera symbolisé par un petit corps avec deux gros pétales et un grand pistil » . C’est un des principes de Dyson: l’avoir deviné vous rapportera un point. Ceux qui ont crié « Spore » n’en marquent qu’un demi. Quant à ceux qui ont imaginé le script d’une œuvre printanière de Max Pecas, ça ne m’étonne qu’à moitié de vous, tiens !

Dyson sur Esprits.netDyson, le siteL’image à laquelle vous avez échappé.

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