C’est jour de paye!

Cette petite phrase rappellera sans doute des souvenirs à certains mais ici, il ne sera point question de donjons, d’aventuriers à torturer et de créatures à gérer. Non, ici on fait beaucoup plus simple. Il ne sera question que de bons vieux braquages et de survie face à une horde de policiers mécontents qu’on les dérange pendant leur dégustation de donuts.

Les gens d’Overkill, surement après une soirée un peu trop arrosée tout en regardant Point Break, s’étaient lancés dans le développement d’un jeu coopératif de braquages. Ainsi était né Payday : The Heist. Il était bien, mais pas top. Après avoir remis leur ouvrage sur le métier comme le dicton populaire le veut, sa suite, la bien-nommée PAYDAY 2, a débarqué en corrigeant les quelques erreurs de jeunesse du premier opus.

Et c’est sur cette suite que les bonnes gens d’Esprits ont décidé de se relancer un peu dans des parties multi endiablées en bonne compagnie. Si jamais enfiler un masque de Bill Clinton pour aller braquer une banque avant un départ à l’arrache en fourgon vous tente, vous pouvez toujours venir faire un petit coucou sur le topic dédié. 😉

Topic du jeu

Dominions 4, rise of Kailasa

La série des Dominions est une série de jeux qui se méritent comme on dit dans le milieu. C’est une bien belle tournure pour dire que la courbe d’apprentissage est plutôt violente voir carrément rebutante. De mon côté, j’ai toujours préféré lire des compte-rendus de parties rédigés par des joueurs passionnés. Ces After Action Reports avaient tendance à m’en apprendre bien plus sur la chose qu’une lecture du manuel pour peu que leurs rédacteurs se donnent la peine d’expliquer le pourquoi du comment.

Bien que pour Dominions, la-dite lecture du manuel est tout de même fortement recommandée, Sinydoc s’est lancé dans un AAR didactique pour le 4ème opus qui est sorti il n’y a pas si longtemps. Si les tribulations d’une nation d’homme-singes vénérant une divinité à quatre bras vous intéressent, rendez-vous dans les forums. 😀

Topic généralAAR

Artworks

hauts elfes 1 Clint Langley
Après les pitous, on passe de 3 dimensions à 2 dimensions avec de zolis artworks, mais on n’y perd rien côté talent, notamment de la part du dénommé Clint Langley qui réalise les plus magnifiques illustrations de toute la série que j’ai uploadé, avec un style très reconnaissable comme pour les Hauts elfes ci-dessus : forts contrastes, finesse du trait, et ambiance très Dark, à voir ici

Plein les mirettes, alouette !

Une fois n’est pas coutume, point besoin de savoir lire pour profiter pleinement du festival de formes et de couleurs qui va suivre. Une occasion aussi de mettre un rouquin à l’affiche sur ce blog, fut-il de petite taille et semi-mal-voyant. C’est également une invitation à aller se goinfrer la ganache sur le site « Demon Winner », qui fait l’inventaire quasi-exhaustif de tous les podiums des Golden Demons du monde entier (si l’on excepte le tiers-monde, où la valeur d’un régiment Games Workshop peut nourrir une famille de 17 soudanais pendant 2 ans). Le Games Day 2012 France, aura lieu (de perdition) à Paris le 28 octobre prochain, et à 25 € l’entrée, moi je dis faut quand même pas déconner, pour aller manger de la publicité mensongère, que les figurines dans la boite elles sont même pas peintes comme sur le podium… pour le plaisir des yeux !

Avanti!

Combat Mission: Fortress Italy… 

…derrière le rideau de Duce.

Je suis fasciste. Enfin je crois. Je n’en ai pris conscience qu’il y a fort peu de temps, tandis que je refusais avec autorité un second biscuit à mon fils.

Un sinistre voile de compréhension a alors subitement voilé son regard qui s’emplissait des larmes d’une déception immense. Il avait compris; il avait percé le masque et vu l’âme brune dissimulée en moi: j’étais un fasciste.

Les sanglots et hurlements qui suivirent n’avaient qu’une interprétation possible: mon fils faisait brutalement le deuil d’un père qu’il s’était jusque là figuré tolérant, progressiste, humaniste, démocrate, et qui lâchait les biscuits sur commande.

Mais non.

Et cet incident n’a fait que mettre chez moi en perspective d’autres indices de mon appétence profondément enfouie pour la marche au pas cadencé et le salut antique.

Ne considérais-je pas les colonnes de Buren comme une fumisterie « culturelle » ? Michel Drucker comme un exemple pour la jeunesse ? Les musiques actuelles comme des agressions du tympan ?

Si fait, je suis fasciste. Mince alors !

Pas esprit de corps et de révérence envers mes ancêtres idéologiques, je mettrai donc la pédale douce sur les vieilles vannes que j’avais pourtant préparé à l’adresse du peuple sale et poilu qui vit au delà des Alpes. Cette tempérance m’évitera pour une fois la réaction sur le forum d’hypothétiques descendants d’italiens, qui confondent trop facilement votre poche intérieure de veste avec la leur, ou votre voiture avec leur Vespa, et donnent l’impression de simuler un match de boxe lorsqu’ils discutent avec un compatriote à moins d’un mètre de distance.

J’éviterai toutefois de dire trop de bien de Mussolini, qui ne s’est jamais occupé de la pétillante jeunesse de son pays avec autant de zèle et de proximité que Berlusconi .

Bref, pour faire juste mesure, je me contenterai de vous pointer du doigt les dernières nouvelles du front de Sicile dans Combat Mission: Fortress Italy. Ave !

Combat Mission: Fortress Italy, le topikFight at Vallebruca (AAR)Battle for Borgo Cascino (AAR)Luogo di PBEM (rendez-vous du multijoueur) — Sondage: convocation aux « trois jours » — Demo de Fortress Italy

Le Grand Pardon

Esprits.net aux fraises depuis lundi: Nikau n’a pas payé à temps le renouvellement de Nom de Domaine.

Le jour du Grand Pardon est le seul de l’année où un mastar juif que vous avez offensé ne vous proposera pas de sortir pour vous expliquer, mais plutôt d’entrer dans la synagogue pour débriefer. Notez-le dans votre calendrier, ce serait dommage de louper la deadline pour flanquer une mornifle.
Chez les catholiques, la procédure s’avère plus souple et, moyennant le poinçonnage dominical dans l’isoloir sacré, vous êtes à peu près garanti du pardon qui vous assure la climatisation dans l’Au Delà.
Contrairement au stage de récupération de points, voilà une mesure d’absolution  bien rodée, pour lequel l’Etat n’a pas trouvé de biais pour y prélever sa taxe, sûrement dubitatif sur la capacité d’un « Ave Maria » à redresser les finances publiques, et incertain sur le change avec deux « Pater Noster ».

Bref, « Il faut pardonner »: une expression qu’on ressasse habituellement sans conviction mais dont on se souvient subitement fort à propos  lorsqu’on est surpris dans un lit qui n’est pas le sien, avec un femme qui n’est pas la sienne par une femme qui, elle, est -malheureusement- bien la sienne.

Quatre jours sans Esprits.net par la faute de Nikau. Pensez bien que nous sommes allés chez lui à plusieurs pour le pardonner. Malencontreusement, nous avons du l’abattre alors qu’il tentait de prendre la fuite.
Pas la mer à boire pour la conscience: Yom Kippour est dans moins d’un mois.

L’ « incident » sur les forums — L’image à laquelle vous avez échappé.

Prison Architect

Après avoir planché pendant 4 ans sur Subversion, Chris, lors de vacances en Californie, a décidé de tout stopper parce que ça ne fonctionnait pas. Le jeu n’avait pas de gameplay propre et les missions étaient pénibles à jouer. Il s’éclatait plus sur l’éditeur de niveau qu’il avait développé pour créer un niveau où il fallait faire s’évader un de nos potes que sur le jeu lui-même. Une visite d’Alcatraz aidant, Subversion fut remplacé par Prison Architect, un jeu où, comme le titre le laisse penser, vous devez construire et gérer une prison.

[Lire l’intégralité de la présentation sur le forum]

Combat Mission: Battle for Normandy débarque sur vos plages !

L’Eté le Plus Long.

« Moi qui ai vu en Normandie le débarquement des Alliés… »

On a beaucoup raillé Hervé Morin pour cette déclaration qui restera -à son grand dam- l’inaltérable point d’orgue de son éphémère claudication vers l’Elysée. Sa langue s’est agitée sous les transports de l’exaltation à évoquer nombre de ces fiers soldats qui servent maintenant de compost pour les champs de croix blanches…et elle a fourché.

On pardonnera cet honorable enthousiasme mais sans concession envers la vérité : il n’y était évidemment pas; je l’y aurais forcément vu.

C’est je crois la troisième fois que je mentionne le Débarquement de Normandie au hasard d’un billet. N’y voyez pas d’acte commémoratif obsessionnel, mon hommage habituel du 6 juin se réduisant traditionnellement à fumer une Camel en buvant un Calva, le cul assis sur un bretzel.

C’est pourtant le 6 juin 2012, en clin d’oeil à l’évènement, que j’ai fixé la date de début de publication de cette saga démesurée dont je vous disais deux mots la dernière fois. Un After Action Report, un rapport de bataille « Grand Ecran » sur Combat Mission: Battle for Normandy, à faire passer « Guerre et Paix » pour un modeste tract double-face.

J’avoue déjà prendre beaucoup de plaisir à seulement le rédiger et il ne sera qu’augmenté à me savoir lu par quelques hurluberlus qui y useraient leurs yeux entre deux aperçus de strings ondulants sur les plages.

Pour les lecteurs, cet été sera le plus long.

Réagir dans le forum Combat Mission, régler votre pacemaker pendant l’insoutenable attente.

 

Retour aux affaires

Maison Phénix

Pour un clope de confié, deux à la fin du mois

J’ai un secret, et je vais vous le confier. Puisque vous êtes à me lire moins nombreux que ceux qui croient au destin bonapartiste de Jacques Cheminade, nous sommes donc en petit comité et je vous sais discret.
Pour le commun des mortels, il semblerait plus naturel de s’épancher entre gens de la maisonnée, auprès de ceux qui partagent votre intimité et savent museler leur savoir privé, du moins jusqu’à la prochaine scène de ménage publique.
Mais c’est chez moi un peu particulier. A titre d’exemple, la plus infime variation à la baisse du cours où se négocie les couches culottes à Leclerc fait l’objet d’une campagne d’information qui a la célérité d’une traînée de poudre.

Lorsque elle parvient à mes oreilles, il m’est déjà inutile de fébrilement farfouiller en quête de mes clefs de voiture. Cette merveilleuse logistique du renseignement aura bien avant profité à mes belle-soeurs et la majorité des cousins qui auront littéralement mis à sac le rayon promotionnel.
D’ailleurs, mon seul souvenir vivace d’avoir triomphé à cette « épreuve du caddie » est celui où l’information a commencé à être diffusée lorsque je composais déjà les chiffres du code de ma carte bleue.

Vous l’aurez compris, il est impossible chez moi de tenir un secret à l’intérieur d’un cercle plus restreint que 300 personnes.

Enfin Bref, je ne suis pas venu auprès de vous pour vous alerter sur les tourments du consumérisme parental, mais bien pour vous confier un Secret, un gros.

Je suis sur un coup, un très gros coup rédactionnel. Je planche à l’écriture d’une saga dont l’amplitude seule peut ternir le soleil du quartier du Mistral; Une épopée magistrale dont la paternité m’assurera la postérité au delà du prochain cataclysme atomique. Ca va vraiment envoyer du bois.

Bientôt…sur Esprits.net

Zoner dans sa tête le soir du réveillon

 

Il n’existe pas une foultitude de méthodes pour éclabousser les convives de votre intelligence un soir comme celui un réveillon de noël. Il y a bien le genre de méthode qui nécessite la consultation des pages de votre dictionnaire les moins ternies par l’usage, à la recherche de quelques mots abscons, que vous tenterez la peur au ventre et sans bredouiller, de replacer à bon escient et lorsque vous serez assuré que tous le monde vous écoute. Des méthodes assez dangereuses si vous vous y prenez après l’apéritif, où transformer « Superfétatoire » en gargouillis d’ivrogne vous promet au contraire d’être « oublié » par vos proches noël prochain.

De mon côté, je préfère de loin me badigeonner tout seul de mes traits d’esprit, en tout égoïsme, quitte à passer pour un crétin auprès des personnes qui me verraient glousser seul à mes propres et silencieuses absurdités. Rien  n’égale en effet à mes yeux les joies qu’on trouve dans les associations d’idées débridées, où « talonnette » cotoie « Elysée » en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « Pygmée ».

La psychanalyse utilise les associations d’idées à des fins thérapeutiques.  Rorschach s’est aussi rendu fameux avec son test d’associations, consistant à repérer un papillon dans une tâche d’encre représentant votre mère sectionnant avec un sécateur une paire de cerises. Si vous trouvez le papillon, notez que vous économisez plusieurs séances, ce qui est plutôt sympathique si vous ne bénéficiez pas d’une bonne mutuelle santé.

Laisser dériver son esprit à la quête d’associations d’idées réussies réclame néanmoins une certaine dose d’expérience. Pour vous y aider, il vous faut libérer votre esprit de toute contrainte. Le truc consiste à se mettre dans la disposition mentale d’un type qui urine dans ses toilettes sans le moindre égard ni scrupule pour les bords de la cuvette. Je ne sais pas pour vous, mais, c’est le genre d’analogie qui me parle à moi.

Mes facultés intellectuelles probablement parasitées par la fréquentation excessive de blogs ukrainiens, je persistais jusqu’ici à associer « Glace », »Beauté » et « immersion » à Natacha vautrée nue sur une peau d’ours blanc.

Natacha, ne me hait point, maintenant je songe à Skyrim.